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PACA 2006 vue par Ed
Provence-Alpes-Côte d'Azur du 04/05/2006 au 08/05/2006
2600 kms

(par Ed le 22/05/2006)

liens & avis
Première vraie balade pour moi et aussi pour ma meule, tous les 2 plus habitués aux terrasses et au périph qu'aux petites routes...

Des supers routes, des jolis lapins... vus de l'arrière du peloton... forcément...

J’y vais… J’y vais pas ?

Alors me voilà bien emmerdé… Je me suis engagé à y aller et je sens que je vais me faire chambrer pendant des mois si je n’y vais pas… Mais d’un autre côté, la perspective d’autant de bornes en si peu de temps m’effraie un peu (surtout vu l’allure à laquelle je me traîne).
En plus, j’ai vraiment pas de matos pour y aller : mon casque est bruyant et pas très confortable, je n’ai pas de sacoches, pas de cuir, pas de bottes, pas de gants adaptés, bref le bon motard parisien de base, plus habitué des terrasses au printemps et à l’été ;-))

Enfin, bon, olive me chauffe grave et me chambre… Bref, après moult tergiversations je file chez Gericke tâter le terrain pour la douloureuse… Commencer par le casque : cool une bonne promo sur le Route GT de chez Araï (110€ en moins !). Emballé, c’est pesé… Je me rajoute une paire de gants demi-saison, et un tour de cou. Pour le cuir, j’ai mon blouson (pas tip top cuir/cordura mais ça ira) et pour le fute, olive me prêtera son sur-pantalon que je mettrai sur le jean et mes Cater remplaceront les bottes…
Reste le problème des sacoches. Avec ce réservoir en plastoc, seule solution les ventouses… Commande passée chez Gericke et on verra ce que ça donne.
3 semaines plus tard, le biniou arrive, j’essaie et ça a l’air nickel !!! Bon Faut juste faire gaffe à l’endroit où on colle les ventouses (zone bien plane) sinon ça tient pas. Mais à part ça c’est le top…
Bon allégé de plus de 600€, je me dis que là j’ai plus le choix, va falloir amortir tout ça… Ca serait trop con…

Du coup rendez-vous est pris avec Olive la veille du départ pour quelques recommandations au puceau de la balade que je suis.

Rdv est fixé le lendemain à 8h porte de Champerret.

Jour J - Autoroute – Olive manque de s’étaler…

Lever, on finit de préparer le sac, on s’habille et zou.
Olive me rejoint porte de Champerret c’est parti pour la partie la plus chiante… Quoique… On n’a pas fait 5km qu’olive manque de s’emplâtrer une Mercedes qui ne lui avait rien fait et lui arrache violemment le retro droit… Ca commence bien !!!
Sinon le reste est hyper chiant : le périph et les 60 premiers km pour sortir de Paris jusqu’au péage. Du monde, revêtement pourri (vive les rainurages !!!) des radars, bref, route de merde… Et puis finalement le bruit du vent dans le casque, ben ça finit par être chiant !!!
Arrêt au péage, un p’tit pissou (trop de jus d’orange au p’tit dej) et on se cale ces boulettes multicolores dans les esgourdes… Et là, bienvenu dans le monde du silence. J’entends même plus ma meule juste celle d’olive à côté de moi.
Et c’est parti pour 4h de trainteubisation à 145 compteur… Au moins il fait beau et pas trop chaud, et y’a pas vent. Bien calé derrière ma sacoche je profite du « relatif » silence grâce aux bouchons d’oreille…
Seul événement du trajet, je passe en réserve (je n’avais pas fait le plein avant de partir) au bout de 230 bornes juste après une station service… Je fais signe à Olive et là il se colle à 120 compteur… Ahhh merde je me dis que la prochaine station est loin… fait chier…
Du coup on se fat doubler par un mec en ER-5 et je vois Olive en secouer le casque de dépit…
Enfin… On finit par arriver à la station près de 60km plus loin !!! Heureusement qu’on a économisé l’essence j’ai mis plus de 16,5 litres !! Sur un total de 17 ! Je ne suis pas passé loin de la panne…

Après cela, rien de notable jusqu’à Villefranche, où on sort de l’autoroute. Petite pause. On dégonfle un peu les pneus, on remet de l’essence et zou c’est parti pour les monts du lyonnais.

Premières petites routes

On attaque les petites routes et je commence à me faire beaucoup plus plaisir que sur cette autoroute de merde.
Enfin, supers routes, je commence à rouler gentiment (pas l’habitude moi, j’ai jamais fait que de la ville et deux fois la vallée de Chevreuse… y’a hyper longtemps)… Bref je me traîne gravement je le sens et je vois bien qu’Olive n’arrête pas de m’attendre ce qui a l’air de le saouler je peux le comprendre…

Un dej dans un p’tit troquet me redonne un peu de forces : il est près de 14h et le petit dej date de 7h30 alors j’avais grave les crocs.
Direction St Etienne, (je ne savais pas qu’Olive avait taillé dans le roadbook, mais ça ne m’étonne pas) et une fois là-bas j’insiste un peu pour faire le col de la république depuis le temps qu’on m’en parle !!! Route vraiment agréable, belles courbes et je prends (un peu) confiance et j’enroule un poil plus (pas encore de quoi faire peur à un lapin)… Mais bon les panneaux sur le bord avec le nombre de morts bof bof ça casse un peu l’ambiance…


Les routes vers Lamastre (j’ai pas le temps de voir par où on passe vu que je suis à la bourre) sont vraiment sympa mais faut reconnaître que comme je n’ai pas l’habitude de rouler je commence à accuser le coup (notamment au niveau du cul !)
Cette petite roteuse à Lamastre me fait le plus grand bien et comme Pascal va nous rejoindre je me dis qu’au moins comme ça olive arrêtera de s’emmerder.
On repart, on croise pascal, et là Olive, qui jusque là se traînait pour m’attendre, a l’air tout content de se trouver un compagnon de jeu et ouvre en grand !!!

Je les laisse donc gentiment partir et ils m’attendent de temps en temps.
Quelques routes plus tard on arrive à St Georges les bains chez Superman… Pas dommage j’ai un de ces mal au cul !!!
Bières, p’tite bouffe, un GP, soirée tranquilou.
Gros dodo dans le même lit Olive qui ronfle et qui pète comme un enculé !!!! bref le top…

Deuxième jour : Valence – Mougins, du bon en perspective

Un solide petit dej, une douche portugaise et zou on est prêt à partir. Dès le début je réalise que je ne vais pas les voir beaucoup, les autres chasseurs, vu notre différence de rythme… Ils m’ont l’air affamés de lapins… Enfin on verra.

A la première épingle, tout bourré de bonne volonté de pas trop traîner, j’arrive un peu ambitieux et merde je tire tout droit dans un chemin de terre qui allait vers une baraque… Ca commence bien… Du coup un peu refroidi, j’essaie de faire gaffe… J’arrive en haut, bien longtemps après les 3 chasseurs qui sont occupés à faire des photos… C’est vrai que la vue est à couper le souffle !! Super impressionnant !!!

Dans la forêt, des gus sont en train de refaire le revêtement, et nous ont prévenus que ça glisse… Malgré ma légendaire prudence, en sortie d’une épingle, j’ai d’un coup l’arrière qui décroche et je me retrouve en équerre sous les yeux de pascal qui me doublera un peu plus loin mort de rire !!! J’ai réussi à la maîtriser, mais belle frayeur !!! Il m’a surnomme Kevin Schwantz !!! Mouais pas convaincu.

Dans la descente, Olive commence à nous faire son ronchon (il a perdu des vis de sa monoplace) et nous menace de rentrer… Tout de suite les grands mots…
Il file vers Die pendant que les 2 autres font – gentiment – quelques pauses pour attendre le trainteub que je suis.

Pause rapidos à Die, j’échange ma meule avec Ben qui veut essayer la mienne…
La sienne envoie plus fort, a un joli son et faut reconnaître que des poignées plus fines c’est quand même vachement moins fatiguant…
Quelques km plus loin, Ben me rend ma meule en me disant que soit disant elle se dandine du cul dans les courbes rapides… Tu parles… Surtout il avait envie de filmer et comme le caméscope est sur sa brêle…

Mais je suis toujours le boulet à traîner pour nos amis les chasseurs puisque même en ligne droite je perds encore du temps sur eux vu qu’ils roulent comme des demeurés !!! Pas drôle Olive !!!
Enfin, j’apprends la solitude…
Le seul problème c’est que j’ai pas le temps de faire des pauses vu qu’à chaque fois que je les rejoins ils repartent à donf !! Dur dur !!!

Heureusement, le dej arrive : de quoi se refaire la cerise… Chouette paysage (lac de Serre Ponçon) mais resto de merde et surtout salopard de jardinier qui nous a moucheté nos meules de merde !!! Ca puait grave… Enfin, on repart. Pascal et surtout Ben ont l’air d’être chauds bouillants ! Moi je suis à mon rythme.

Mais voilà que le temps se gâte… Déjà que je traine sur le sec, alors là sur le mouillé, c’est carrément l’angoisse… Heureusement ça ne dure pas trop longtemps et on arrive à Digne.
La comme je suis naze on décide que les loulous se feront leurs routes et que je « tracerai » jusqu’à Grasse par la route Napoléon. Rdv est pris à Grasse. Ah un détail : pas la peine de préciser que le lapin en 748, je ne l’ai même pas aperçu… ni même croisé… héhéhé,

Deuxième jour : Valence – Mougins, du bon en perspective

Un solide petit dej, une douche portugaise et zou on est prêt à partir. Dès le début je réalise que je ne vais pas les voir beaucoup, les autres chasseurs, vu notre différence de rythme… Ils m’ont l’air affamés de lapins… Enfin on verra.

A la première épingle, tout bourré de bonne volonté de pas trop traîner, j’arrive un peu ambitieux et merde je tire tout droit dans un chemin de terre qui allait vers une baraque… Ca commence bien… Du coup un peu refroidi, j’essaie de faire gaffe… J’arrive en haut, bien longtemps après les 3 chasseurs qui sont occupés à faire des photos… C’est vrai que la vue est à couper le souffle !! Super impressionnant !!!

Dans la forêt, des gus sont en train de refaire le revêtement, et nous ont prévenus que ça glisse… Malgré ma légendaire prudence, en sortie d’une épingle, j’ai d’un coup l’arrière qui décroche et je me retrouve complet à l'équerre sous les yeux de pascal qui me doublera un peu plus loin mort de rire !!! J’ai réussi à la maîtriser, mais belle frayeur !!! Il m’a surnommé Kevin Schwantz !!! Mouais pas convaincu.

Dans la descente, Olive commence à nous faire son ronchon (il a perdu des vis de sa monoplace) et nous menace de rentrer… Tout de suite les grands mots…
Il file vers Die pendant que les 2 autres font – gentiment – quelques pauses pour attendre le trainteub que je suis.

Pause rapidos à Die (olive a trouvé un garage et des vis), j’échange ma meule avec Ben qui veut essayer la mienne…
La sienne envoie plus fort, a un joli son et faut reconnaître que des poignées plus fines c’est quand même vachement moins fatiguant…
Quelques km plus loin, Ben me rend ma meule en me disant que soit disant elle se dandine du cul dans les courbes rapides… Tu parles… Surtout il avait envie de filmer et comme le caméscope est sur sa brêle…

Mais je suis toujours le boulet à traîner pour nos amis les chasseurs puisque même en ligne droite je perds encore du temps sur eux vu qu’ils roulent comme des demeurés !!! Pas drôle Olive !!!
Enfin, j’apprends la solitude…

Le seul problème c’est que j’ai pas le temps de faire des pauses vu qu’à chaque fois que je les rejoins ils repartent à donf !! Dur dur !!!

Heureusement, le dej arrive : de quoi se refaire la cerise… Chouette paysage (lac de Serre Ponçon) mais resto de merde et surtout salopard de jardinier qui, avec son coupe-bordures nous a moucheté nos meules de merde !!! Ca puait grave… Enfin, on repart. Pascal et surtout Ben ont l’air d’être chauds bouillants ! Moi je suis à mon rythme.

Mais voilà que le temps se gâte… Déjà que je traine sur le sec, alors là sur le mouillé, c’est carrément l’angoisse… Heureusement ça ne dure pas trop longtemps et on arrive à Digne.
La comme je suis naze on décide que les loulous se feront leurs routes et que je « tracerai » jusqu’à Grasse par la route Napoléon. Rdv est pris à Grasse. Ah un détail : pas la peine de préciser que le lapin en 748, je ne l’ai même pas aperçu… ni même croisé… héhéhé,

Sentiments « croisés »

Et là c’est le début des emmerdes, au bout de quelques km, le ciel est de plus en plus menaçant. Et ça commence à tomber sévère… je me retrouve coincé derrière des caisses qui me projettent un max de flotte dans la tronche, j’y vois que dalle !! Je finis par tous les doubler et peux rouler en y voyant un peu mieux… Mais je déteste rouler sous la flotte, je me fais dessus… Au bout de quelques km j’ai trop froid, je m’arrête et j’enfile mon pull vite fait… Merde les caisses me repassent devant (voilà comme j’me traîne)… Je remonte, je leur repasse devant et je vois qu’il me reste 95km avant Grasse… Je me dis que ça ne va pas être une partie de plaisir et je maudis les chasseurs de me retrouver tout seul dans cette merde… Enfin ça finit par se calmer un peu et j’arrive à Castellane… En traversant le bled je tombe sur les meules des autres qu’ils ont garées pour que je les voie. En fait, comme il flottait, ils ont zappés leur route… Et finalement ils ne m’ont pas attendu si longtemps que ça… Comme quoi…

Un bon coca plus tard, le temps se dégage, je les laisse filer à leurs routes et moi je continue la route Napoléon… Et là que du bonheur… Au fur et à mesure des km, la route sèche, et je peux rouler de plus en plus fort. Je ne sens plus mon mal au cul, et comme les paysages sont au top je prends un pied d’enfer… Bref je commence à envoyer (rien de gros mais déjà j’ai la banane sous le casque) et je trace d’une traite jusqu’à à l’entrée de Grasse, où on devait se retrouver. Franchement ces 60 km étaient ba-llis-tiques !! J’étais même déçu que ça s’arrête !

Juste un point, j’ai croisé un mec en Mitsubishi lancer Evo qui montait de Grasse comme un enculé et je pense que s’il avait été dans le même sens que moi je me serais fait croquer tout crû !!!

Je retrouve nos trois amis et on trace à la bicoque sur les hauteurs de Mougins. Bon pas besoin d’en parler, ça se passe de commentaires…

Sauf que bonne nouvelle en arrivant, le père de Pascal n’est pas là ce soir et on va dormir dans des vrais lits !!
Et là Pascal et Olive nous font un concours d’élégance : Olive qui a oublié son Jean à Paris se balade avec ses bottes et un short chouré à Ben, tandis que Pascal tape dans le stock de fringues de son père et nous sort un pantalon et un blouson top fashion !!! Et une paire de sandales non assorties qu’il enfile sur ses chaussettes blanches (cf. les photos d’olive)

Sentiments « croisés »

Et là c’est le début des emmerdes, au bout de quelques km, le ciel est de plus en plus menaçant. Et ça commence à tomber sévère… je me retrouve coincé derrière des caisses qui me projettent un max de flotte dans la tronche, j’y vois que dalle !! Je finis par tous les doubler et peut rouler en y voyant un peu mieux… Mais je déteste rouler sous la flotte, je me fais dessus… Au bout de quelques km j’ai trop froid, je m’arrête et j’enfile mon pull vite fait… Merde les caisses me repassent devant (voilà comme j’me traîne)… Je remonte, je repasse devant ces caisses et je vois qu’il me reste 95km avant Grasse… Je me dis que ça ne va pas être une partie de plaisir et je maudis les chasseurs de me retrouver tout seul dans cette merde… Enfin ça finit par se calmer un peu et j’arrive à Castellane… En traversant le bled je tombe sur les meules des autres qu’ils ont garées pour que je les voies. En fait, comme il flottait, ils ont zappés leur route… Et finalement ils ne m’ont pas attendu si longtemps que ça… Comme quoi…

Un bon coca plus tard, le temps se dégage, je les laisse filer à leurs routes et moi je continue la route Napoléon… Et là que du bonheur… Au fur et à mesure des km, la route sèche, et je peux rouler de plus en plus fort. Je ne sens plus mon mal au cul, et comme les paysages sont au top je prends un pied d’enfer… Bref je commence à envoyer (rien de gros mais déjà j’ai la banane sous le casque) et je trace d’une traite jusqu’à à l’entrée de Grasse, où on était se retrouver. Franchement ces 60 km étaient ba-llis-tiques !! J’étais même déçu que ça s’arrête !

Juste un point, j’ai croisé un mec en Mitsubishi lancer Evo qui montait de Grasse comme un enculé et je pense que s’il avait été dans le même sens que moi je me serais fait croquer tout crû !!!

Je retrouve nos trois amis et on trace à la bicoque sur les hauteurs de Mougins. Bon pas besoin d’en parler, ça se passe de commentaires…

Sauf que bonne nouvelle en arrivant, le père de Pascal n’est pas là ce soir et on va dormir dans des vrais lits !!
Et là Pascal et Olive nous font un concours d’élégance : Olive qui a oublié son Jean à Paris se balade avec ses bottes et un short chouré à Ben, tandis que Pascal tape dans le stock de fringues de son père et nous sort un pantalon et un blouson top fashion !!! Et une paire de sandales non assorties qu’il enfile sur ses chaussettes blanches (cf. les photos d’olive)

Comme pour le tour de France – Jour de repos

Samedi matin, je suis fourbu, j’ai encore mal au cul alors ma décision est prise, je fais l’Estérel jusqu’à Fréjus avec eux et je trace par l’autoroute à Marseille.
Le départ de Mougins et la traversée de Cannes sont hyper chiants, mais ça valait le coup, la route est tip top !!! Même si je n’aime pas trop la falaise à droite on n’y voit pas grand-chose… A ma grande honte je dois bien reconnaître que ce matin un lapin (Z1000) a tué un chasseur (moi)… Comme circonstance atténuante, j’étais en réserve depuis Cannes et j’ai violemment rendu la main après l’avoir suivi sur quelques virages pour ne pas me retrouver en panne.

A l’embranchement de l’autoroute, on se sépare et rdv est pris pour le soir même à La Ciotat
Je trace par l’autoroute, me prend une rincée et arrive à Marseille une heure plus tard… J’y glande une bonne partie de l’après-midi avant de repartir à la faveur d’une éclaircie.
Puis je trace par la D559 et le col de la gineste vers La Ciotat… Route que je connais par cœur mais comme elle est mouillée, je reste prudent, ce qui ne m’empêche pas de doubler quelques caisses comme un goret (cortège de mariage de merde).

Juste le temps de descendre une binch les loulous arrivent… Soirée tranquille, pizza bière (cidre pour pascal)… Ah si un détail : Olive et Pascal se sont méchamment pris le bec au resto, ça a un peu cassé l’ambiance !!!

Comme pour le tour de France – Jour de repos

Samedi matin, je suis fourbu, j’ai encore mal au cul alors ma décision est prise, je fais l’Estérel jusqu’à Fréjus avec eux et je trace par l’autoroute à Marseille.
Le départ de Mougins et la traversée de Cannes sont hyper chiants, mais ça valait le coup, la route est tip top !!! Même si je n’aime pas trop la falaise à droite on n’y voit pas grand-chose… A ma grande honte je dois bien reconnaître que ce matin un lapin (Z1000) a tué un chasseur (moi)… Comme circonstance atténuante, j’étais en réserve depuis Cannes et j’ai violemment rendu la main après l’avoir suivi sur quelques virages pour ne pas me retrouver en panne.

A l’embranchement de l’autoroute, on se sépare et rdv est pris pour le soir même à La Ciotat
Je trace par l’autoroute, me prend une rincée et arrivé à Marseille une heure plus tard… J’y glande une bonne partie de l’après-midi avant de repartir à la faveur d’une éclaircie.
Puis je trace par la D559 et le col de la gineste vers La Ciotat… Route que je connais par cœur mais comme elle est mouillée, je reste prudent, ce qui ne m’empêche pas de doubler quelques caisses comme un goret (cortège de mariage de merde).

Juste le temps de descendre une binch les loulous arrivent… Soirée tranquille, pizza bière (cidre pour pascal)… Ah si un détail : Olive et Pascal se sont méchamment pris le bec au resto, ça a un peu cassé l’ambiance !!!

Back to Paris en 2 étapes

Le lendemain, vu les conditions météo prévues, Olive et moi décidons de débuter la remontée vers Paris, les cousins sudistes vont vers le Mont Faron. Peut-être retrouverons-nous Ben à Sault.

On décide de Passer par Aubagne, Aix et ensuite Apt. Comme je connais, je passe devant sur la première partie (La Ciotat, Cassis, La Bédoule, Aubagne) bien décidé à envoyer du gros (tout est relatif)… Cette journée de repos m’a fait du bien, la route est sèche et je prends vraiment mon pied… Et je sens qu’Olive s’ennuie moins… J’ai dû progresser…

Arrivé à Aubagne, on se tape la traversée de dizaines de bleds, bref plus chiant que l’autoroute… Arrivés à Aix, on a repris les petites routes et là franchement une méga régalade… Et j’arrive à suivre Olive qui a haussé le rythme… Je me force à rester dans sa roue et ça a l’air de lui plaire ce cochon… (Bon ok il n’était pas "à toc" non plus). Je prends de l’angle, freine plus tard et surtout j’ai moins d’appréhension !! ! Vraaaaaouuummmm

On enchaîne les virolos pour finalement s’arrêter à Sault, il fait trop faim… Un superbe village accroché à la falaise, vraiment très sympa ce coin…

Les nuages s’amoncellent sur le mont Ventoux et olive me propose d’aller vers la D40 !! Va pour la D40 je suis chaud… Je suce toujours la roue d’olive, la route est mortelle… Bon revêtement, courbes pas trop serrées, bonne visibilité et ce qui devait arriver arriva, Olive lève les mains et mime un lapin… Je les aperçois et quelques virolos plus loin : « croc, croc, croc » 3 lapins coup sur coup !!! héhéhé… Bon ok pas du lapin mâle adulte mais du bon lapereau vif quand même… Dont un en RSV1000…. Pas peu fier le garenne !!!

Ensuite on décide de faire un pèlerinage sur la route du saut de superman mais juste le début… Elle est vraiment mortelle cette route… Je comprends pourquoi Ben a envoyé sur cette route… Le temps menace, on rebrousse chemin avant Rémuzat, et on file dans les gorges de trente pas… vraiment très joli.

Après une frayeur (j’ai failli finir dans un cours d’eau), on fait un pit stop (pour les pilotes) à Bourdeaux. Comme on fatiguait on décide d’aller assez loin et de tirer sur Tournon sur Rhône pour ne pas trop a avoir à faire de bornes sur l’autoroute le lendemain… On a eu du cul, pas une goutte de pluie dans la journée sauf en allant ranger les brêles… Et Olive qui était en T-shirt !!! Bien marrant… Tout ça à cause d’un papy belge qu’on attendait !!!

L’hôtel était mythique : 4m sous plafond, 2 grands lits dans la même pièce et un papier fleuri des plus kitsch !!!

Le lendemain, au réveil, il pleut, eh merde ! Bon ben va falloir y aller. Le temps de se prendre une douche, de se préparer, la pluie a l’air de se calmer. On file faire de l’essence et comme il ne pleut pas on décide de foncer à l’autoroute.
Un pit stop au péage pour chausser les boules quiès et gaz jusqu’à Paris et - Ô chance - on évite toutes les averses. On arrive à Paris 4h plus tard, au sec !!! On se sépare sur le périph et je file chez moi me prendre un bain et bouffer un truc. Il est 16h et j’ai les crocs !!!

Back to Paris en 2 étapes

Le lendemain, vu les conditions météo prévues, Olive et moi décidons de débuter la remontée vers Paris, les cousins sudistes vont vers le Mont Faron. Peut-être retrouverons-nous Ben à Sault.

On décide de Passer par Aubagne, Aix et ensuite Apt. Comme je connais, je passe devant sur la première partie (La Ciotat, Cassis, La Bédoule, Aubagne) bien décidé à envoyer du gros (tout est relatif)… Cette journée de repos m’a fait du bien, la route est sèche et je prends vraiment mon pied… Et je sens qu’Olive s’ennuie moins… J’ai dû progresser…

Arrivé à Aubagne, on se tape la traversée de dizaines de bleds, bref plus chiant que l’autoroute… Arrivés à Aix, on a repris les petites routes et là franchement une méga régalade… Et j’arrive à suivre Olive qui a haussé le rythme… Je me force à rester dans sa roue et ça a l’air de lui plaire ce cochon… (Bon ok il n’était pas « à toc « non plus). Je prends de l’angle, freine plus tard et surtout j’ai moins d’appréhension !! ! Vraaaaaouuummmm

On enchaîne les virolos pour finalement s’arrêter à Sault, il fait trop faim… Un superbe village accroché à la falaise, vraiment très sympa ce coin…

Les nuages s’amoncellent sur le mont Ventoux et olive me propose d’aller vers la D40 !! Va pour la D40 je suis chaud… Je suce toujours la roue d’olive, la route est mortelle… Bon revêtement, courbes pas trop serrées, bonne visibilité et ce qui devait arriver arriva, Olive lève les mains et mime un lapin… Je les aperçois et quelques virolos plus loin : « croc, croc, croc » 3 lapins coup sur coup !!! héhéhé… Bon ok pas du lapin mâle adulte mais du bon lapereau vif quand même… Dont un en RSV1000…. Pas peu fier le garenne !!!

Ensuite on décide de faire un pèlerinage sur la route du saut de superman mais juste le début… Elle est vraiment mortelle cette route… Je comprends pourquoi Ben a envoyé sur cette route… Le temps, menace, on rebrousse chemin avant Rémuzat, et on file dans les gorges de trente pas… vraiment très joli.

Après une frayeur (j’ai failli finir dans un cours d’eau), on fait un pit stop (pour les pilotes) à Bourdeaux. Comme on fatiguait on décide d’aller assez loin et de tirer sur Tournon sur Rhône pour ne pas trop a avoir à faire de bornes sur l’autoroute le lendemain… On a eu du cul, pas une goutte de pluie dans la journée sauf en allant ranger les brêles… Et Olive qui était en T-shirt !!! Bien marrant… Tout ça à cause d’un papy belge qu’on attendait !!!

L’hôtel était mythique : 4m sous plafond, 2 grands lits dans la même pièce et un papier fleuri des plus kitsch !!!

Le lendemain, au réveil, il pleut, eh merde ! Bon ben va falloir y aller. Le temps de se prendre une douche, de se préparer, la pluie a l’air de se calmer. On file faire de l’essence et comme il ne pleut pas on décide de foncer à l’autoroute.
Un pit stop au péage pour chausser les boules quiès et gaz jusqu’à Paris et - Ô chance - on évite toutes les averses. On arrive à Paris 4h plus tard, au sec !!! On se sépare sur le périph et je file chez moi me prendre un bain et bouffer un truc. Il est 16h et j’ai les crocs !!!

Conclusion

Pour une première balade, j’en ai pris plein le cul, les bras, et surtout les yeux !!!
Je suis rentré avec une banane sous le casque !!! Et malgré la fatigue, ma réaction est : c’est quand la prochaine ?

Bref, que des super souvenirs même ça aurait été plus sympa de rouler plus ensemble… La preuve je me suis bien plus poilé en roulant avec Olive !!!
Enfin faut que je hausse le rythme pour arriver à suivre ;-))

Sinon merci aux cousins sudistes et olive pour les roadbooks !
Specieul thanx à Olive pour m’avoir supporté pendant 5 jours !!

A bientôt sur les routes !!

Ah dernier point : penser à s’acheter un cuir pour avoir moins mal au derche et être plus à l’aise.

Conclusion

Pour une première balade, j’en ai pris plein le cul, les bras, et surtout les yeux !!!
Je suis rentré avec une banane sous le casque !!! Et malgré la fatigue, ma réaction est : c’est quand la prochaine ?

Bref, que des super souvenirs même si ça aurait été plus sympa de rouler plus ensemble…
La preuve je me suis bien plus poilé en roulant avec Olive !!!
A moi de hausser le rythme pour arriver à suivre ;-))

Sinon merci aux cousins sudistes et olive pour les roadbooks !
Specieul thanx à Olive pour m’avoir supporté pendant 5 jours !!

A bientôt sur les routes !! En espérant qu'on puisse être plus nombreux!!!

Ah dernier point : penser à s’acheter un cuir (pantalon + blouson) pour avoir moins mal au derche et être plus à l’aise.

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Commentaires
 
Olive (23/05/2006)
Comme dirait Jeannot : "Même quand on se traine la bite on se trouve des bonnes excuses" :-))) !

Ed (24/05/2006)
Pffff z'avez tous oublié l'époque où vous vous trainiez la teub!!! Quelle intolérance et mauvaise foi !

Jeanjean (24/05/2006)
C'est bon d'avoir un jeune Padaone Train'Teubisateur. J'aurais des conseils à te donner. Ah Ah Ah.

Ed (24/05/2006)
Euh la technique de l'aéro frein ne me tente pas... merci quand même ;-)

Le caisseux en leon (31/05/2006)
wouaip pas mal... bon la prochaine fois je ferai la voiture balai pour ED !!!


 
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