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Rallye du Dourdou 2014
Saison 2014 : 20/07/2014
500 kms

(par Superman le 26/07/2014)

liens & avis
2014, c’est la crise.
Mon sponsor principal me lâche, pas de camionnette pour le Dourdou cette année, pas le choix on va s’entasser dans la pauvre petite clio de Aude, à la guerre comme à la guerre.
Mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, on ne va pas bouder notre plaisir car ce week end s’annonce parfait, la météo est au rendez-vous et c’est la finale du championnat de France, synonyme de grosse ambiance en fin de course.
Même si l’équipe est bien réduite sans nos 2 guideurs Max et Flo et la bande des psychopathes Nico, Moon, Guigui et Domi, il nous reste du lourd : Guy, Zezette, Cocorinne, Gilou, l’assistant à toute épreuve de Ju à qui il ne manque qu’une poignée de points pour remporter le titre et celui avec qui je vais m’arsouiller tout le weekend, Satanas !!
Ce dernier a troqué sa 125 TDR de l’an passé contre une flambante MT09 préparée aux petits oignons et il sera mon rival désigné pour mon championnat des hors championnat !!



On arrive donc jeudi en début d’aprem, je dépose femme et enfant au stade où nous établirons le camp de base, le camping habituel étant déjà plein depuis mardi.
Je repars illiclio (oui c’est un nouveau mot, ça veut dire : illico en clio, c’est comme « tu te laisses poustache ? ») reconnaitre les spéciales, ce qui va s’avérer plutôt simple étant donné que le début de la première spéciale est le même que celui de la spéciale de l’an passé et que la deuxième spéciale (Mouret) est identique, ça tombe bien c’était ma préférée en 2013.
Je vais donc m’attarder sur la nouveauté, celle de Limon.
Le début est donc connu puis la spéciale bifurque brusquement sur la gauche pour nous emmener sur une route étroite plutôt typée mono, plutôt dangereuse vu la faible visibilité et les tracteurs qui en descendent.



Vers 19h les choses sérieuses vont pouvoir commencer avec les recos autorisées en moto, l’occasion de tester ma cheville convalescente et ma confiance légèrement érodée 6 semaines après ma fracture de malléole.
Cheville : check
Confiance : check
Bah ça s'annonce pas mal, je ne tente pas le diable vu le monde dans la spéciale mais je me fais plaisir et je bosse mes changements de rapports pour avoir mes repères maintenant que j'ai la spéciale bien en tête.
Pareil dans l'autre spéciale, pas besoin de la limer, je la connais déjà par cœur et je l'adore donc on va économiser un peu les pneus, et une fois le formule top reglé je rentre à la maison (enfin à la tente quoi).
Seul petit souci sur la brele, j'ai mon voyant d'injection qui clignote et des calages un peu intempestifs par moments, on verra ça demain.
Le temps de déplier le barnum avec guy et zezette, de boire une petite bière et au dodo.

Vendredi : contrôles

Je passe rapidement les contrôles administratifs mais en sortant je croise mon Satanas et lui demande son numéro pour voir si nous partirons ensemble.
Mais ce petit filou a demandé à être placé en VIP (juste après les 20 premiers) histoire de rouler en même temps que Ju et de profiter de l'assistance de Gilou, je suis vert moi qui voulait rouler avec lui sur le routier ça va pas être drôle, du coup je suis son conseil d'aller quémander ma petite place en VIP auprès de la direction de course afin de rouler avec mon copain et de faire également assistance Gilou commune !
Et ça marche, je pars en plaques jaunes (ça faisait longtemps!) et juste après le père Constantin, c'est cool.
Je profite ensuite de l'attente au contrôle technique pour essayer de régler mon problème d'injection. Mon concess Stef Motos m'explique que c'est le capteur d'air situé sous la boite à air qui en est la cause, je débranche le connecteur et me rend compte qu'un des fils est arraché dedans... nickel, un coup de fer à souder de super Gilou et plus de voyant.
Le reste de l'après-midi sera consacré à la reco du routier en clio avec Satanas, d'habitude je ne les fais pas mais là c'était l'occasion de faire faire la sieste au petit au frais dans la voiture.
On se rend vite compte que niveau graviers le routier de nuit est particulièrement gâté, et autre chose dont je me rends compte, c'est qu'il va falloir que je passe devant Satanas pour la navigation ^^

18h : Briefing

Le départ est retardé à 21h au lieu de 20h pour éviter d'avoir le soleil dans les yeux en spéciale (un comble pour une spéciale de nuit!) et les départs seront espacés de 30s au lieu d'une minute pour arriver à faire passer tout le monde dans les délais impartis.
Je pars donc à 21h10, il fait encore jour ça va être parfait pour se mettre les spéciales en tête.
Le départ toutes les 30s donne le ton d'entrée, va pas falloir s'endormir, a peine le temps de ranger son carton de pointage qu'il faut laisser la place au suivant, et pareil à la spéciale, pas le temps de cogiter et de stresser, on arrive à peine qu'on doit repartir, et c'est pas plus mal comme ça !
Limon premier passage, j'entame la première partie rapide plutôt bien et paf je plante les freins, envoie une petite glisse pour jeter la moto sur la gauche dans l'épingle qui remonte.
Et là, c'est le drame, la moto cale, pile là où il y a le plus de spectateurs, j'ai pas l'air idiot tiens.
Me voilà donc en train d'essayer de la redémarrer en pleine spéciale, je coupe le contacte, le remet, redémarre, ouf c'est reparti, bien énervé, j'arrive en haut et on m'annonce un temps de 2'37 à 23s du scratch, la sanction tombe, ça pouvait pas commencer plus mal (quoique si je pouvais enrouler la moto autour d'un arbre c'est sur).
Allez on se reconcentre, moi qui ai passé mon temps à chauffer Satanas avant le départ ça va être ma fête ! Je le rejoins sur le routier et à l'attente de la spéciale suivante il m'explique qu'il s'est fait une grosse frayeur et qu'il est monté en 2'31, ça va je limite la casse.



Cette fois on va essayer d'assurer, Mouret c'est MA spéciale, j'ai la sensation de la monter à Mach 2 mais le temps à l'arrivée est correct sans plus : 2'06 (exactement comme en 2013), à 8s du scratch ce qui me donne la 15eme place, bon j'ai repris 3s à Satanas c'est déjà ça.
Allez c'est parti pour la grande boucle de nuit, j'appréhende un peu les portions tartinées de graviers mais on va faire avec.
Satanas m’attend un peu pour faire le routier ensemble, je passe devant et on roule à bon rythme en compagnie de marcus, on avait repéré que le CH suivant était un peu « technique » (comprendre sans portion roulante) donc on tartine.
On arrive au CH avec 5/6 min d’avance donc pas de souci, ça se fait même en allant visiter la cour de ferme d’un paysan !
100kms plus loin nous voilà au départ de la spéciale de Limon, 2eme passage, et mauvaise nouvelle la spéciale est neutralisée une bonne vingtaine de minutes le temps de retrouver Maxime Delorme qui s’est envolé dans un fossé, heureusement sans gravité pour lui.



Ça me laisse le temps d’envoyer quelques sms pour dire à mon pote gnougnou que je suis motivé pour rattraper ma boulette dans le premier passage et que ça va barder !
Compte à rebours, feu ! mais… j’ai dit feu, pourquoi il s’allume pas ce xénon !!?? bourricot que je suis-je l’ai allumé au dernier moment et il ne fonctionne pas alors qu’il fait nuit noire.
J’essaie d’actionner l’interrupteur mais non toujours rien, bon pas grave je vais monter avec le feu de route d’origine digne d’une bonne lampe de poche ! Heureusement que j’ai bien appris la spéciale, ça me permet de limiter la casse, mais quand même quelques virages me sautent à la gueule et je manque de me sortir dans un gauche qui se referme, freinage cata, la roue arrière qui part dans le bas-côté, les commissaires qui commencent à se lever en faisant « ooooohhhh » … mais non ! je sors pas, juste encore une poignée de secondes de perdues, ah bravo Garniaux ! Ça c’est du rattrapage …
Verdict : 31eme temps en 2’39 à 22s du scratch, la bonne nouvelle c’est que mon adversaire du jour, en délicatesse avec ses pneus (pilot power 3 comme par hasard) est dans la même seconde que moi, par contre pour le classement scratch ça se complique.
En sortant de la spéciale je me rends compte que mon interrupteur intermédiaire de xénon est déclenché … mais quel boulet.



La 2eme boucle de nuit est raccourcie de moitié environ mais ça ne m’empêche pas de me faire quelques bonnes suées sur les tapis de graviers qui jonchent le parcours routier.
Derrière le Satanas est mort de rire et se moque de moi en me doublant et me klaxonnant mais il s’empresse quand même aussitôt de me laisser repasser devant pour naviguer… ah c’est pas un pro du gravier mais il est bien pratique ton chien d’aveugle hein ?
Mouret 2eme passage de nuit, cette fois aucune attente et j’ai même à peine le temps de ranger mon carton qu’il me reste 10s avant de partir dans la spéciale ! Ça enquille grave !
Cette fois pas de calage, mon formule top ensoleille la spéciale et je suis chaud comme une baraque à churros (ça change des frites), et cette fois ça roule j’ai du rythme et je claque un chrono à peine 2s moins vite que lors de mon premier passage de jour, c’est quand même 4s plus rapide que mon chrono nocturne de l’an passé, comme quoi la nuit me gêne de moins en moins.
Bon, y a encore des progrès à faire puisque je prends presque 10s dans les dents par Ju mais on doit pas avoir le même poignet droit ni le même cerveau, et puis moi j’ai une excuse je suis père de famille… ah non ça marche pas lui aussi ^^
Arrivé au dernier CH, j’assiste à la cérémonie de remise du t-shirt « championne de France » à Sonia qui valide désormais sa première place en féminine à l’issue de cette étape, une place bien méritée.
Retour au camp de base, il est 2h du mat, je pose la moto, pas envie de m’en occuper maintenant.

Samedi 7h : debout la d’dans !

Partant vers 9h20, j’ai besoin d’un peu de temps pour prépare la KTM, surtout que j’ai le pneu arrière à changer, le diablo rosso corsa commence a être un peu usé et j’ai pas envie de me poser des questions pendant les spéciales de jour où je suis sensé envoyer du pâté.
7h30, l’heure de réveiller le paddock en allumant le compresseur et en faisant péter le pneu (qui a dit connard dans le fond?), je monte donc un bon vieux goldspeed ultrastreet d’occase, celui-là même qui a fait le Dourdou 2013 sur la Versys de Metimax et qu’il m’a offert pour mon anniversaire, eh ouais comme les pilotes d’usine je ne paye pas mes pneus ! Et puis tiens quitte à me prendre pour un pilote d’usine j’en profite pour mettre mes couvertures chauffantes, puisque les tops pilotes le font y a pas de raison, c’est bon pour la confiance même si ça doit pas changer grand-chose.
Changement de road book, niveau d’huile et c’est parti pour l’étape de jour.
Le temps est mitigé, on voit de gros nuages coté Mouret mais c’est bien dégagé de l’autre… on verra bien.
Cette fois nous partons toutes les minutes, dommage j’aimais bien le rythme des 30s.



En avant pour la première spéciale du jour, Limon, celle-là même que j’ai foiré 2 fois hier soir, et ô surprise, il ne m’arrive rien ! Mon passage dans la dernière épingle n’est pas génial mais j’ai tellement peur de faire une glisse foireuse que je préfère assurer.
Résultat 2’24, à un peu moins de 10s du scratch de Laurent Filleton ce qui me classe 12eme.
Voila ce que j’aurais pu faire hier soir au premier passage, j’en déduis donc que mon calage m’a couté 12/13s.
Le parcours routier de jour nous envoie faire un tour de 120 kms au nord-est de Villecomtal et je ne tarde pas à retrouver mon Satanas pour entamer cette petite balade sous le soleil qui pointe enfin le bout de son nez, et là je dois dire que j’ai pris un pied pas possible sur l’itinéraire concocté par le MCV ! À part quelques kms de liaisons roulantes ce ne sont que des petites routes au revêtement accrocheur et dont les courbes s’enchainent inlassablement.
Les grincheux râleront peut être après la portion tapissée de graviers, mais ils avaient qu’à avoir un Satanas qui fait l’idiot tout en travers a côté et ça devient tout de suite plus rigolo.
Ils râlent à cause du bitume un peu bosselé ? Mais qu’ils fourguent leur FZ8 pourrave et qu’ils prennent un supermot ou un trail !
Et mêmes les romantiques seront comblés en passant par les charmants petits villages de Coubisou ou du Monastère, de la petite route qui bute comme dirait mon cousin !
Un qui n’a malheureusement pas eu le temps de l’apprécier c’est le sympathique pilote du CMPN Benoit Nimis qui doit abandonner suite à une casse moteur de sa 450WRF, dommage pour lui il est aussi rapide que sympa ce gars-là.



Trêve de rêverie, me voici à Mouret pour le premier passage de jour, mon objectif est de rouler dans mes chronos 2013 voire mieux, mais malgré ma détermination c’est loupé, je passe la cellule en 2’03 soit 2s de plus que l’an passé, à 6s du scratch du bûcheron en Tuono V4, je suis de nouveau 12eme.
Bof, sans plus.
Retour au stand pour la pause de 20 min entre chaque boucle, le temps de grignoter, de laver la visière, de rembobiner le roadbook et de mettre les couvs en attendant mon heure de départ.
Boucle 2, Limon, faut que j’assure Aude et Gabriel sont dans la spéciale !
Et ben j’ai assuré…enfin un peu trop assuré, je perds une seconde sur mon précédent passage et « dégringole » au 14eme rang à 10s de Ju, pas grave, je file rejoindre mon compagnon d’échappée sur sa MT09 et on retourne s’amuser dans les montagnes.
Ah faut le voir le Satanas arriver au CP tenu par deux charmantes commissaires dont une qui porte un petit chapeau avec des cornes de diablotine ! Il peut pas s’empêcher d’arriver en freinant à moitié cata carrément sous le barnum, ce qui fait bien marrer les deux nénettes (et comme on dit femme qui rit…) punaise il est bon l’ancien !
Mouret deuxième.
L’an passé j’ai roulé en 1’59 sur ce passage, c’est mon objectif !
Gaz, à droite à gauche, gaz, à droite, gaz gaz gaz…cellule, point stop… alors alors alors ??? 2’02 ! Caramba encore raté !!! 11eme temps à 8s de Ju qui pète le record de la spéciale (lui).



Fin de la boucle, je profite de la pause pour me rencarder sur les classements, apparemment je suis en tête des HCF, à défaut de chrono c’est toujours ça ! Et devant ça se tire grave la bourre entre Ju et Laurent Filleton.
Mon staff m’enlève les couvertures chauffantes (eh oui pilote d’usine je vous rappelle) et je m’élance sous la canicule en direction de Limon pour le dernier passage.
En théorie on s’améliore à chaque passage dans les spéciales, mais la ça n’a pas marché, pourtant j’avais l’impression d’avoir gazé. 2’24 comme au premier passage, 11eme temps à plus de 10s de Ju qui a encore descendu le temps de référence (il est pénible celui-là).
Allez dernière grande boucle à faire, même fatigué c’est un régal, surtout quand on pète un plomb avec Satanas sur la portion de route qui emprunte une piste d’essai de voiture de rallye à Estaing, ou encore quand on se retrouve à trois avec Marcus dans la mini chevrette gravillonnée après Golinhac, que Satanas débranche ce qu’il lui reste de cerveau et se met à tartiner sur les graviers, ce qui a pour effet d’exciter le journaliste Moto-Net qui le double à son tour, c’est trop bon !
Dernière spéciale et le rallye est fini. D’un côté j’ai envie de faire sauter la pendule, d’un autre j’ai envie de le finir entier.
Benoit Nimis, présent au départ me donne de précieux conseils pour aller faire péter cette barre des 2 minutes, je tente de les mettre en application mais j’échoue à un peu plus d’une seconde de mon objectif ! 2’01, 12eme temps à 8s de Ju qui a encore une fois descendu le chrono de référence en 1’52 !



Je profite de la dernière liaison pour tester la MT09 de Satanas, quelle réussite cette machine ! le moteur est plein de grumeaux, la partie cycle facile et c’est la seule moto qui est plus jolie en mode rallye que d’origine ! (faut dire qu’elle part de loin). Cela dit en descendant de la SMC-R toutes les motos semblent trop lourdes et trop raides, je crois que je suis encore bien trop amoureux de ma moto pour être réceptif au chant des sirènes Yamaha…
Retour au dernier CH de la scierie, ou toute la bande Aude, Coco, Zézette et Gilou nous attendent avec des pétards pour fêter notre arrivée, c’est pas la classe ça ?
Ouf, c’est fini, je m’écroule dans la tente pour faire une petite sieste en attendant la publication des résultats.
19h30 j’observe fébrilement la grille officielle : Laurent Filleton emporte son premier rallye pour 3 dixièmes de secondes devant Julien ! Le corse Luc Deiana complète le podium.
Quant à moi, je prends la 12eme place comme en 2013, la 1ere place HCF et … la 3eme place mono ! Certes les abandons de Maxime Delorme et Benoit Nimis m’ont bien aidé mais c’est la course et je ne bouderai pas mon plaisir !
Satanas termine 21eme et 2eme féminine (pardon Yves j’ai pas pu m’en empêcher), mais je suis sûr qu’il aurait fait mieux avec des vrais pneus de course.
Après l’interminable cérémonie du podium qui voit le 3eme sacre de Ju en Elite, il est l’heure de profiter de la soirée, ça sera aligot saucisses en compagnie des fameuses galinettes dont Anouck la petite dernière qui nous gratifiera d’un superbe spectacle de « Bolas » à la fin de la soirée ! Bon OK il nous a manqué le spectacle d’idioties sur sable de Sergei et Nico de l’an passé mais c’était cool.

Bilan

 Dans un premier temps, j’aime vraiment le format de ce rallye, les recos sont autorisées, les spéciales sont rapprochées, le format nuit avant jour permet de finir par le meilleur et de passer une bonne soirée post-rallye, le routier est parfait, les spéciales équilibrées, les paysages à tomber, les conditions d’accueil très bonnes et pour ne rien gâcher il fait souvent beau à cette période.
Et cerise sur le gâteau, j’en suis toujours revenu avec une coupette !
Pour ce qui est de l’aspect performances, à défaut d’avoir progressé je me suis maintenu, ce qui n’est pas négligeable 6 semaines après ma fracture. Alors c’est sûr que j’aimerais bien pouvoir me battre un peu plus devant mais réduire l’écart avec les premiers (du moins essayer) signifie aussi réduire ma marge d’erreur, et franchement celle-là j’y tiens.

Rendez-vous le 23 Aout pour ma prochaine course à Alès !

  

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