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Dark Dog Moto Tour 2009
Saison 2009 du 03/10/2009 au 11/10/2009
3000 kms

(par Superman le 20/10/2009)

liens & avis
Enfin, enfin, enfin …6 ans après le retour de cette épreuve à part, me voici enfin au départ du mototour. Déjà en 2003, les images de ce grand rassemblement d’arsouilleurs sur route avaient excité ma curiosité, produisant l’effet d’un grand coup de projecteur sur le monde du rallye.
Le rallye ? C’est quoi donc cette affaire ? De la balade sur route, du tartinage chronométré sur des portions soigneusement sélectionnées pour leur sinuosité, il n’a pas fallu trop longtemps (enfin, 4 ans quand même), pour comprendre que ça allait me plaire. S’ensuivra l’histoire que l’on connait, mon stage avec Pascal et SML chez Patrick Curtat, le concours MJ et ma sélection loupée (verveine power !!), et un an et demi de Championnat de France des Rallyes Routiers qui m’ont permis de me mettre dans le bain et parallèlement de gagner l’engagement au DDMT grâce à ma première place en espoir à la Sarthe.
Tout ça pour dire que 2009 c’est mon année Mototour, alors que l’aventure commence !!!

Samedi 3/10

Après des mois d’organisation méticuleuse, nous voici donc à l’heure du départ. Val de Reuil, nous voilà ! Convocation à 14H55 samedi 3 octobre pour les contrôles, nous arriverons sur place avec pas mal d’avance, juste le temps d’installer notre campement au cœur de la cité de Val de Reuil, les tentes à moitié sur un talus en pente, à moitié sur une bouche d’égout, le tout situé à 20mn à pieds des sanitaires ! Top le camping… faut dire qu’ils n’allaient pas prévoir un green pour les 4 teams de pauvres qui plantent leurs tentes tous les soirs…
Pas de quoi déprimer pour autant, après tout c’est le début des vacances et il ne pleut même pas.
Retrouvailles émouvantes avec quelques potes du CFRR (salut Maxence !) puis direction le contrôle technique et administratif, un poil plus long qu’en CFRR car nous avons droit au démontage du bas de carénage, marquage des composants du moteur, et passage au banc en sus des contrôles habituels.
Mais mon bel aspirateur s’en sort sans encombre avec un maigrelet score de 94cv à la roue arrière… hop, moto au parc fermé, nous repartons les bras chargés de nos premières (et dernières !) primes de course : canettes de Dark Dog qui s’avèreront fort utiles, T-shirt, casquettes, huile, graisse chaine… bien sympa tout ça !
Direction ensuite le village pour une visite des animations : concours de stunt, expo de brêles (ahh la RSV 4 factory…) et test du gilet airbag qui me convaincra de l’adopter pour le mototour, tarif promotionnel à la clé.
Sur les conseils de Maxence, nous irons brièvement reconnaitre le parcours routier qui, malgré sa faible longueur révèlera un petit piège en empruntant une portion « tout-terrain ».
De retour au campement, nous verrons Max débouler presque fin prêt, exception faite des pneus à changer, de la voiture à réparer et de quelques bricoles… quand je pense que je stressais de ne pas avoir étalonné mon compteur de vélo, il y a des fois où il est bon de relativiser le choses ! Aller, dodo, fini pour aujourd’hui.

Dimanche 04/10, Jour J et 1ère étape : Val de Reuil (14,2km)

Petite journée tranquille avec au programme : parade des pilotes dans les lotissements de la Té-ci, show des pom pom girls et mini étape comprenant une liaison sans histoire, une base chrono, et une spéciale en ville.
La course commence assez bien pour moi : un pas doué fait tomber sa moto à l’arrêt sur ma kawa durant la parade et je me rends compte d’une crevaison lente avant la spéciale.
Mais pas de quoi entamer mon moral pour autant, je regonfle mon pneu à la sortie du parc et m’élance pour une journée de course, enfin disons plutôt mon ¼h de course.
Même si je ne peux me départir d’une certaine appréhension, je m’élance dans la première base chrono, en respectant scrupuleusement les conseils de mon Max à moi « lâche pas des yeux ton compteur de vélo et cale toi sur la vitesse moyenne de la base chrono ».
Finalement, l’épreuve s’avèrera relativement facile et je réaliserai le temps presque parfait avec une 2ème place scratch à la clé.
La spéciale qui suit est un peu plus délicate et l’absence de reconnaissance ainsi que l’appréhension du grip des passages piétons m’empêchèrent de réaliser mieux que la 38ème place.
Pas très valorisant mais c’est le début et il faut assurer … pendant ce temps Fiorentino démonte tout le monde et me colle 18s.
Fin de la première journée et 26ème place au général, Max assure un poil mieux avec la 18ème place.

Lundi 05/10 : J+1 : Val de Reuil – Nevers : 548 km

Enfin ! direction le sud, nous quitterons sans regret le tristounet campement bétonné et pluvieux de Val de Reuil. 5H et quelques du mat’ perception des machines et en route pour Nevers.
La journée commence sous la flotte et les 2H30 de roulage nocturne qui s’ensuivent me feront bénir mes xénons additionnels.
La pluie, la nuit, le stress de l’horaire à respecter, pas de doute cette première journée est une façon assez claire de nous faire comprendre qu’on a fini de faire mumuse.
Premier égarement au bout d’une trentaine de kilomètres, je rejoindrai rapidement le bon chemin, accompagné de différents concurrents, au gré des arrêts essence.
4H plus tard, le jour est levé mais la pluie tombe sans discontinuer et nous met dans le bain, au propre comme au figuré. Tiens, uns route gravillonneuse, tiens une 900SS dans le fossé !
Bon, en calculant ma moyenne horaire, je me rends compte que je suis juste juste et décide d’envoyer un peu la purée pour prendre de l’avance. Je largue mes prédécesseurs et me retrouve au beau milieu de la campagne avec des indications complètement discordantes. Je continue un peu plus loin et demande au paysan du coin la direction du bled qui est à 0,8km sur mon road-book…
« Ouhhhh bé, c’est à 40 km d’ici, t’es pas rendu !! »
« ‘tain non, c’est pas possible il connait même pas les bleds autour de chez lui ce plouc ! »
Bon, en fait à y regarder de plus prêt je me rends compte que mon road book a sauté une cinquantaine de bornes d’un coup ! bordel, les bandelettes sont pas à leur place !! Déjà que j’étais pas en avance, maintenant, il va falloir remonter le temps !!
10km à fond plus loin, je tombe sur Troussard qui m’indique le bon chemin et me recale sur le road book. Pas le temps de le suivre, j’ouvre en grand et ne tarde pas à me reperdre quelques kilomètres plus loin… bah oui, quand on ne fait pas attention à sa route y’a pas de secret… je retrouve Troussard un peu plus loin et mon chemin par la même occasion et rebelote : gaz et reperdu dans la campagne à 4 minutes de ma minute!! cette fois pas de quartiers, je trouve un panneau Ternay 10km, ça sera 10km à fond de 6 sous la flotte, avec 4 minutes de retard à l’arrivée… ça commence bien : pour mon premier vrai CH je prends 1mn pleine de pénalité…



30mn plus tard, je cesse de ruminer et m’élance pour mon 2ème CH collé aux basques de Joseph BUSQUETS, un sympathique espagnol guidé au Tripy.
Objectif : ne pas me perdre jusqu’à ce que je récupère la suite de mon road book tout détraqué du matin. Et ce qui devait arriver arriva …. La Tripy (de merde !) nous paume …. Allez ça suffit cette fois, je prends les choses en main, trace jusqu’au bled suivant et continue seul.
La pluie cesse enfin dans l’aprem et je ferai la route en compagnie de Cyril Guillemin sur son ER6N, aventurier-pigiste pour Motomag.
Quelques dizaines de km avant l’arrivée, mon pote Curtat sur sa grosse katoche nous double comme un avion, suivi comme son ombre par le rapide Arnaud Sajoux sur sa Morini. On décide de prendre la roue du maître et nous voila lancés dans une grosse séance d’essorage de poignée, le bougre navigue à grande vitesse et je préfère rendre la main étant donné l’avance cumulée sur le routier.
Le temps de faire le plein et d’acheter mes clopes, j’arrive sur le circuit de Magny-Cours avec une grosse demi-heure d’avance.
La première spéciale est celle du circuit de kart suivi du circuit école, un parcours atypique comprenant une portion terreuse, une première pour moi !
Après quelques instants de bavardage avec le célèbre acteur comique de Moto Journal Laurent Cochet, je m’élance sur la piste de kart, une succession de micro virages sans lignes droites, puis j’assure la partie terreuse avant de m’élancer sur la piste école ou la kawa peut enfin cracher ses chevaux de feu.
Pas de quoi se taper le cul par terre pour autant, Bouan me colle 18s et je suis relégué à la 31° place, je sens qu’il va falloir s’habituer aux valises de secondes à chaque spéciale…
Fin de la journée, la spéciale sur le circuit F1 programmée de nuit ne compte que pour la journée de demain.
Le parc pilotes est ensoleillé, ça commence à sentir le sud et nous retrouvons sur place l’assistance de Max : Ophélie et Catherine.
Notre presque voisin de campement Serge Nuques nous fait une belle démo de maitrise de sa mob’ en effectuant des ronds dans un diamètre de 3m, la petite 125 quasiment à l’horizontale faisant hurler son repose pied gauche de douleur ! chapeau bas à l’artiste qui décidément m’impressionne toujours autant !
Briefing traditionnel à 19h30 puis perception des meules à 21h30 pour la baston nocturne.
Je pars en pole de la 2° série « experts », Max en fin de la 1° pour sa part.
L’attente en bord de piste est magique, pendant que la pression monte doucement nous profitons du spectacle offert par les top-pilotes.
Le freinage de Bouan et D’orgeix au coude à coude est hallucinant et les gerbes d’étincelles des repose pieds de Fiorentino assurent le show, tout comme le surprenant Gilles Salvador qui réussit à placer son « petit » mono au milieu de la 1° série !
Victoire de D’orgeix sur sa splendidissime RSV4 Factory.



A nous !
Les couvertures chauffantes tournent à plein régime, sauf pour les touristes comme Max et moi qui partiront pneus froids (bah sans blagues, le tour de chauffe ça sert à quoi ??)
Par contre, le truc marrant c’est que ni l’un ni l’autre n’avons pensé à passer les pneus en pression piste, du coup ça s’est fait à la manouche style à coup de pschit pschit sur les valves, le tout sans mano bien entendu…^^
1° tour qui compte pour du beurre, la reco, et j’avoue avoir bien mémorisé le tracé grace à la vidéo et seul le gauche qui se referme me surprendra.
La piste est très bien éclairée et mes xénons rassurent au bout de la ligne droite un poil moins lumineuse.
2° tour, celui de chauffe, ça commence à se frotter gentiment entre concurrents…gloups…
Grille de départ…badaboum badaboum, le palpitant palpite, je fixe le feu rouge attendant sagement le vert..le rouge s’éteint…pas de vert…comment ça pas de vert ??? et pourquoi tout le monde part ???
Gaaaaaaazzzz !!! je fonce et ne perd que 2 places dans l’histoire, places qui seront récupérées à la sortie du premier droite, ouf, me voila seul en tête.
Ma tranquillité sera pourtant de courte durée, voila qu’un insolent béhemiste en R1200R (mon espagnol au tripy pourri) me fait les freins à Adelaïde.
Après quelques passes d’armes je laisse l’intrépide devant en essayant de profiter de ses trajectoires, mais apparemment le rythme n’était pas assez élevé et nous serons successivement passés par Barbara Collet (Miss Bouan), Romain Taurel et un gros gex au couple dévastateur.
5° de ma série et 30° scratch, D’orgeix m’ayant collé pas loin d’une minute sur cette seule spéciale (vous avez dit important le circuit ? à peine !!)

Mardi 06/10 : Magny-Cours / Alès (496km)

5h du mat de nouveau (même pour le boulot je me lèverai pas si tôt !), direction le vrai sud et je commence paisiblement mon parcours routier en cowboy solitaire.
Suivant les conseils avisés de Max, je fais une pause essence dès le jour levé.
En gros boulet que je suis, je descend de la moto sans décrocher mon gilet Airbag et BAOUM, me voila transformé en bodybuilder en 1/1000° des seconde.
La belle affaire, mon gilet est désormais inutile sans cartouche de rechange, je peste et range le tout dans ma sacoche.
Le hasard faisant tout de même bien les choses parfois, je tombe à ce moment sur Max accompagné des fins arsouilleurs Doddy et Arnaud Sajoux, cool on va pouvoir s’amuser un peu.
Les routes se prêtant au jeu, la portion jusqu’à l’assistance de Viverols sera avalée en moins de temps que prévu et pour la première fois je me gave en liaison.
Pause assistance à Viverols, nous retrouvons Aude, Bernard et Catherine pour la pause DarkDog / sandwich / clope / bisou syndicale.
Départ en ouèle pour faire plaisir à Don Rico venu nous rendre visite et direction le Chadron, première spéciale que je connais.
Après une petite séance de jardinage entre Brives et Le Puy, j’arrive sans encombre sur place et l’attente est pour une fois de courte durée.
La spéciale est rapide, permet de prendre de l’angle et le fait de la connaitre nous donne un réel plaisir de pilotage, Max finit 9° et moi 20°, à un peu moins de 10s de Mano qui scratche.
Suite du routier par Langogne et Villefort, j’attendais avec impatience la portion Villefort-Genholac que je kiffe grave sa mémé comme on dit à Val de Reuil.
Las, le brouillard nous scotche avant Villefort et le revêtement devient bien humide.
Fred Ber me prend en chasse sur sa R6, et comme il est hors de question que je laisse un flic me rattraper, je soude (lexique pour ma maman : souder = gaz).
Mais même en doublant d’autres concurrents « béquillés » sur le mouillé, le rascal s’accroche et la fin du routier jusqu’à Alès se transforme une fois de plus en arsouille marathon, trop bon ! pour tout dire j’ai rarement autant pris mon pied sur le mouillé et les pneus accrochent incroyablement bien dans ces conditions.



<-- pour la zoulie photo: « Tous droits réservés L'Équipement.fr − www.lequipement.fr »

Pole mécanique d’Alès, première spéciale constituée de ¾ de tour du circuit de vitesse à l’envers suivi du circuit de rallye, à l’envers lui aussi.
J’appréhende un peu le labyrinthe que je n’ai pas pu reconnaitre faute de temps.
Top départ ! pas trop de souci avec le circuit à l’envers, je le connais tellement bien dans l’autre sens que je sais exactement à quoi m’attendre.
Pour le circuit rallye, me bribes de souvenirs du stage MJ en 2007 m’aident pas mal et au final je termine 21°, à 22s tout de même du patron Denis Bouan, ça aurait pu être pire.
A l’arrivée, un commissaire me hèle « hé t’as perdu ça ! »…ah oui effectivement ma sacoche de selle est ouverte et je me rendrai compte un peu plus tard que mon BlackBerry tout neuf s’est également envolé dans les buissons, je ne le retrouverai pas malgré 3 tentatives de recherche avec Aude (j’en connais au boulot qui vont être content tiens).

Mercredi 07/10 : Alès – Thonon (490km)

C’est le couteau entre les dents que j’aborde cette journée.
D’une, parce que Alès, c’est MON circuit, hors de question de faire une place minable ici, et de deux, parce que c’est comme ça, quand j’ai la connerie ça se négocie pas !!
Voila donc l’heure de vérité, je m’élance cette fois dernier de la 1° série experts, aux cotés de Max…mauvais point, va falloir doubler rapidos pour pas etre gêné.
3..2..1..GO ! départ correct, je me fais un peu enfermer dans le premier gauche mais j’arrive à en doubler 3 ou 4.
Je bute un moment sur Thierry Sol mais la VX10 est avalée au 2° tour…allez après la ligne droite je double une grappe de pilotes à l’exter du gauche serré, mais c’était sans compter un écart de Max qui se fait surprendre et m’envoie à l’exter complet !
Grrrr…je perds au moins 4 places dans l’affaire mais tant pis, je repars comme une balle, passe Max à l’inter mais devant moi le Gex1000 à gros couple me bouchonne, j’essaie de lui faire l’inter mais le bougre ferme toutes les portes…l’exter ? ça marche pas non plus, sa bécane envoie tellement à bas régime que le temps de revenir sur lui il est déjà en train de coucher la moto…merde !
Fin des 5 tours, je suis dégouté et ne finis que 25° à 35s de Jehan D’orgeix, avec un temps moyen de 1’28.
Je pense avoir perdu une dizaine de secondes en butant sur les autres, tant pis.



Départ d’Alès avec Max, le début du routier est soporifique à souhait, nous enfilons les villages comme des perles à 50kmh.
Passé Vallon Pont d’Arc, la vallée de l’Ibie annoncera le début des hostilités et la paisible liaison se transforme en bonne bourre avec Max et Fiorentino, qui commençait à s’endormir sur sa SMR avec son porteur d’eau avant de se faire déboiter (hi hi !).
Darbres, la spéciale ardéchoise et ses gravillons qui font tant parler.
Bonne surprise, les graviers ont eu le temps de coller au bitume et le grip est plus que correct.
Les premiers partent mais la course est arrêtée quasi immédiatement suite à la sortie de route de Fiorentino dans la piégeuse enfilade avant l’épingle 5, terriblement bosselée sur le freinage.
Patrick Curtat me fait part de son sentiment : « c’est une spéciale courte, pas la peine de risquer sa peau pour gagner une demi-seconde, faut assurer »
OK, vas y toi assure la spéciale, moi je fais comme ça vient ^^
Et…top départ, les pneus ont un peu refroidi, le carénage crépite sous les assauts des gravillons rebelles mais pas de frayeur, la roue reste au sol.
Lecture du disque dur : après la 2° épingle, penser à passer la 3 dans le long gauche aveugle, bien ressortir après la 4 pour enquiler l’enfilade et gaffe au freinage sur les bosses…6° et dernière épingle, on essaie de déhancher pour garder la 2 dans les tours et hop ! 3° temps !!! ah ahhhhhh comment j’ai fait ça moi ???
Relativisons tout de même, je prends 6s par Mano et il y a une meute de pilotes dans la même seconde que moi, mais enfin les résultats encourageants pointent le bout du nez !
Une minute après Max arrive et pour la première fois je finis devant lui sur une spéciale routière.
A partir de ce moment, certainement à cause du soleil éclatant, des belles chevrettes ardéchoises qui nous tendent les bras, un fusible principal de mon cerveau a sauté et mon seuil de connerie est passé dans le rouge, c’est trop bon !



Arnaud Sajoux se joint à nous pour le routier ardéchois et par mesure de sécurité nous redescendons sur Privas faire le plein, je crois que j’ai jamais fait le col de l’Arénier aussi vite et la suite sera du même tonneau.
200 bornes de mini routes ardéchoises au programme, je me surprends à larguer mes poursuivants, décide de les attendre un peu mais au bout de 30s l’appel de la chevrette est trop fort, je trace seul remontant un a un les lapins, et même le professeur Patrcik Curtat fera les frais de mon appétit insatiable.

Chateauneuf de Galaure, l’assistance est fidèle au rendez-vous et Max déboule peu de temps après mon arrivée en m’interpellant « mais t’es vraiment un crétin, t’es passé soudé devant le CP »
Ah…pas vu moi le CP…à ma décharge le panneau était plié par le vent et le CP était masqué par les gars du CMPN garés juste devant.
Bon, mieux vaut philosopher, j’essaierai de négocier ma pénalité de 3min ce soir, et puis après le pneu crevé, ma pénalité et mon portable perdu, il me fallait bien mon emmerde quotidienne !
Un Dark Dog plus tard, nous empruntons les longues lignes droites de la Drôme des collines en direction des Alpes, escortés par la délégation Triumphall venue en force (petit coucou à Alain, Etienne et leurs potes).
Je retrouve peu de temps après les 2 morinistes du matin Max et Arnaud, et nous traçons sous le soleil radieux.
A peine ralentis par les déviations, les troupeaux de vaches at autres agglomérations, nous pointons largement en avance à Thonon.
CH à la minute réglementaire et interview personnalisée du speaker avant de passer à l’assistance.
Ce dernier me questionne sur mon état d’esprit à la veille de l’étape marathon dite « mystère », et je lui fais part de mon enthousiasme car pour moi c’est une vraie journée de rallyemen, avec des bornes à gogo, de la navigation et surtout, LES ALPES ! bref, je languis plutôt 2 fois qu’une.
Assisitance, le temps est venu de changer les gommesqui commencent à souffrir après 1500 bornes d’utilisation « sérieuse ».
L’organisation est bien rodée, Aude s’occupe de décortiquer le roadbook, Bernard m’aide à démonter les roues et pendant que mes deux arpettes vont faire changer les pneus au camion Metzeler je monte mes phares additionnels et remplis le réservoir.
Voila, une bière, 2 tomates et un plat de pates plus tard la viande est enroulée dans le torchon, réveil réglé pour 3h30 ( !).

Jeudi 08/10 : Journée marathon Thonon – Le Cannet (650 km)

On y est ! récupération des roadbooks à 3h50 pour un départ à 5h20.
Pendant qu’Aude gère la séance de couper/coller, Max et moi nous préparons pour la journée de fou qui nous attend, avec un départ sous la pluie comme il se doit !
Premiers kilomètres, premier col et première moto dans le fossé, la présence des gendarmes me permettant de tracer ma route.
Regroupement 50 km plus loin pour remplir les réservoirs à ras bord en vue de la longue portion sans station qui nous attend.
Je continue la route avec Rodolphe Argoud, et les montées et descentes se succèdent, nous roulons grosso-modo aussi vite qu’on le peut dans ces conditions délicates.
Stressant, mais je dois admettre que le lever du jour est un instant magique, produisant l’effet d’un soulagement progressif après 2h de concentration intense.
Je ne lâche pas des yeux le compteur de vélo, grignotant km après km le retard accumulé de nuit, m ais sans ligne droite c’est un travail de longue haleine.
Pourtant, une dizaine de km avant l’arrivée je réussis à accrocher la barre des 60 km/h. ouf, je tiens le bon bout.
Et puis tiens, cadeau du ciel, voila une bonne grosse ligne droite pour me reposer un peu, mettons donc un peu de gaz histoire de prendre de l’avance !
Tiens au fait, elle est ou la prochaine intersection ? ah ben oui, dans mon cul, je l’ai loupé comme un âne et le temps de réaliser et de faire demi-tour c’est 5 minutes qui se sont envolées stupidement au CH de Molliessoulaz !



Pas le temps de souffler, une base chrono nous attend et départ pour une épreuve de régularité qui s’avérera finalement être une véritable spéciale.
Au départ déjà le ton était donné « prenez pas de risques, de toute façons c’est infaisable »…woaw cool…
Pour rappel, la base chrono c’est pas compliqué, il suffit de se caler à la vitesse moyenne (ici 60km/h) et d’en dévier le moins possible.
Mais sur cette route forestière boueuse, sinueuse et étroite avec des mares de boues c’est holiday on ice et je découvre à cette occasion les talents d’acrobate de ma kawa, une glisse à gauche, une à droite, un petit saut de racine…et au prix d’une conduite limite limite, je passe péniblement la première cellule à 58,7 de moyenne…ouf, je relache mon effort.
Pas de chance ou plutôt manque d’expérience de ma part, une 2° cellule m’attendait au tournant un peu plus loin et le fait d’avoir coupé m’a fait descendre à 54 de moyenne ! encore une erreur de débutant.
Bon, cette fois c’est décidé, plus d’erreur d’ici la fin de la course.
Le reste de la matinée est grandiose, nous passerons (dans le désordre) les cols du Glandon, de la croix de fer, de la madeleine et bien d’autres, le plaisir de conduite est intense et les paysages majestueux.
J’arrive à l’assistance de Bourg d’Oisans avec 10 min d’avance, juste le temps de faire le plein avant de rejoindre mon équipe pour une pause bienvenue de 30 minutes, la première de la journée.
L’après-midi sera beaucoup plus reposante, avec une base chrono facile, tous les virages ou presque passent à 60 et la suite de la liaison est abordée avec sérénité car nos disposons d’une heure supplémentaire pour rallier le Cannet.



La promenade continue par Digne puis les Alpes de haute Provence et même un passage par Bras d’Asse ou j’avoue ne pas avoir résisté à la tentation de faire une petite montée de le spéciale qui nous attend le lendemain.
La rive nord des gorges du Verdon nous tendent ensuite les bras et je m’offrirai un pur moment de détente à l’occasion d’un arrêt clope – chocolat avec vue sur le canyon.
Que c’est bon de rouler.
J’ai eu l’occasion plus d’une fois de me faire la réflexion mais aujourd’hui plus qu’un autre jour, après avoir traversé les Alpes, s’enquiller les gorges du Verdon dans la même journée c’est énorme et c’est ce que j’attendais de cette fabuleuse journée marathon.
A l’arrivée au Cannet, l’assistance est cette fois assurée par les pilotes, certains courageux (ou distraits) n’hésitant pas à changer leurs pneus au milieu du gymnase.
Personnellement e me contenterai de changer mon roadbook, de graisser ma chaine et de désembuer mes phares peu étanches.
La soirée qui s’ensuit sera parfaite elle aussi, les amis de Ctherine et Max étant venus les bras chargés d’une succulente marmite de poulet basquaise, de quoi regonfler le moral des troupes et surtout de Bernard qui commence à saturer des pates bolognaises !
21h, je m’écroule littéralement, mes paupières refusant de fonctionner plus longtemps.
Je ne le sais pas encore , mais à cet instant le jeu des pénalités et des bases chronos m’a fait bondir à la 17° place, et Max à la 10° !!

Vendredi 09/10 : Le Cannet – Toulon (580km)

4h du mat, départ dans une heure.
C’est fou comme l’organisme peut s’habituer à toutes les situations, je ne suis presque pas fatigué.
Nous quittons le Cannet sous une fine pluie et avec le jeu des feux rouges nous ne tardons pas à nous retrouver en grappe de 10 motos.
Quelques kilomètres plus loin les premiers équipés en full-Tripy se paument et je reste avec Rodolphe, adoptant la tactique habituelle en cas de doute : direction le prochain bled indiqué sur le roadbook, peu importe par ou.
Nous sommes rapidement remis sur le bon chemin en direction de la vallée de la Vésubie et son parc du mercantour, haut lieu d’arsouille de la bande des bourrés, une de mes régions préférées.
Je jardine un peu autour de Carros puis retrouve mon chemin en direction de Valberg, appréciant une fois de plus la sensation unique du lever du jour en pleine montagne.
La route est mouillée mais possède un bon grip, je me délecte de ces routes prédisposées aux plaisirs simples du motard.
Le CH étant serré, j’arrive avec à peine 2 minutes d’avance, mais j’apprendrai plus tard que la moyenne était abaissée de 5km/h et que nous disposions donc d’une dizaine de minutes de plus pour rallier le CH de Péone, dommage y aurait eu du dégât chez la concurrence !
Spéciale de Péone-Valberg, c’est chaud comme une baraque à frites que j’annonce à mon pote Rodolphe « celle la, c’est top10 ou par terre ! »…regard dubitatif…
Les premiers s’élancent relativement prudemment sur le revêtement détrempé.
Mon tour venu, j’envoie la sauce sur la première enfilade histoire de bien chauffer les pneus.
La 1° épingle passe assez mal, je glissouille à l’accél’ mais les suivantes sont mieux négociées et l’excellent grip des pneus me permet meme de frotter gentiment les sliders.
Une fois en haut la surprise est de taille : 3° temps à 1,7s de Bouan et 0,3s de Mano ! pour un peu je rentrais le champion de France en titre (mais non.. !).



C’est donc tout guilleret que je redescends dans la vallée pour remonter en direction de Gréolières.
Pause bonbons au CP de Callie puis re-gorges du Verdon, coté sud cette fois, l’occasion d’une bonne bourre avec Nick Ayrton.
Arrivée à Bras d’Asse pour les 30 min d’assistance précédant la spéciale.
Max arrive peu après et nous raconte ses péripéties du jour : petite chute ayant entrainé une fuite du radiateur, panne d’essence, et tout ça en arrivant dans les temps et avec le sourire SVP, Max son deuxième prénom c’est optimiste !
Avant le départ de la spéciale, Gilles Salvador fait chauffer ses pneus au milieu du village dans une séance de glisse impressionnante, ouch la y a du client sur cette spéciale sinueuse.
Contrairement à la veille la spéciale est sèche et presque à la limite d’avoir du grip.
Je m’élance et passe timidement la première partie rapide avec les bosses, puis aborde la série de virage suivante avec un peu plus d’aplomb grâce aux bonnes recos que j’ai pu faire.
A l’arrivée le résultat n’est pas si mal, je pointe à la 10° place à 6s du scratch et juste un poil de fesse derrière Salvador !
La journée s’achève par une liaison tranquille jusqu’à Toulon , et le délai supplémentaire accordé pour le CH me permettra même d’écluser une bonne pression bien fraîche en compagnie des vieux briscards que sont Curtat, Godart, Ayrton.
Encore une bonne partie de rigolade à ranger dans la case souvenirs.
La fin du parcours nous emmène tous ensemble jusqu’à Toulon, avec une arrivée tout bonnement splendide en surplomb de la plage du Mourillon.
Je retrouve tout mon petit monde au campement et Max nous raconte comment il a réussi colmater sa fuite de radiateur à l’aide de blanc d’œuf, de tabac à rouler et au final de mastic epoxy, du vrai manouche de compète !
Le village de Toulon est au top avec sa plage, son soleil d’été, ses stands de moto bien achalandés et ses pom-pom girls Ducatis en micro shorts.
Bernard en profite pour choisir sa future moto, Aude son short ducati, et pendant ce temps je me délecte des résultats de la journée avec une 2° place scratch qui me fait remonter à la 15° place du général ! oui, la vie est belle !

Samedi 09/10 : Toulon – Toulon (148km)

Grasse mat’ exceptionnelle, les départs en ordre inversé nous font partir dans les derniers aux alentours de 11h pour le Castellet.
Ce temps libre nous laisse l’occasion de réviser les spéciales en vidéo, notamment celle de St Zacharie, longue et dangereuse.
Le rythme des gardes républicains qui nous escortent jusqu’au Castellet est tranquille et nous arrivons avec beaucoup ‘avance sur le circuit du Paul Ricard.
Nous aurons alors tout loisir de nous délecter de la course des 125, Serge Nuques et les autres fous furieux assurant le spectacle dans une bourre d’anthologie.
Feu rouge, 2 tours de chauffe pour découvrir le circuit en version 3.3km et en piste pour la vraie course !
Cette fois je pars en milieu de série et ne serai pas gêné dans les premiers virages, le premier droite passe très bien, j’arrive à grignoter quelques places mais peu de temps après Miss Barbara Collet me refait le coup de Magny Cours en me faisant l’inter au bout de la ligne droite ! ouhhh la vilaine.
Pour me venger je sors un petit intérieur de derrière les fagots à Romain Taurel dans le droite serré avant la ligne droite des stands, mais le fourbe tente de me repasser à la sortie du même virage !
Malheureusement ça ne passe pas et son pneu arrière décroche à la remise des gaz, l’officiel MV Agusta s’envole à 2m de moi.
Suivant ! en ligne de mire le brillant Cedric Parmentier, j’ai cru un instant pouvoir revenir sur lui mais non, ma 9° place de la série est entérinée par le drapeau à damiers.
Au final je prends la 16° place scratch, à plus de 50s de l’extra terrestre D’orgeix et sa RSV4 à bouton magique ( …)



Ouf, fin de l’épreuve sur circuit, j’ai le cœur qui tambourine, va vraiment falloir arreter le Dark Dog quotidien.
Je repars en compagnie de Max et des gars du CMPN en direction de l’Espigoulier, un super petit col avec une pause bonbons au milieu (cool les CP de Callie !).
Au départ de la spéciale de St Zacharie l’attente est longue et nous affranchit de toute velléité de chauffe de pneus préalable.
Aude, Bernard et sa bande en profitent pour aller se positionner dans la spéciale, et une bonne heure plus tard vient e tour des experts.
Wilfried Tallone, local et chaud bouillant, s’élance dans un rugissement desmodromique !
Le couple dévastateur du gros twin aura malheureusement raison de la gomme froide de son Metzeler et le malheureux s’étale sur le bitume dans le premier virage !
Heureusement pour lui la machine repart et il ne perdra qu’ue cinquantaine de secondes dans l’affaire.
Vient ensuite mon tour, je pars relativement précautionneusement, bien décidé à ne pas trop en faire avant le pont pour laisser mes pneus monter en température.
L’enfilade qui suit est négocié un peu trop timidement, laissant s’échapper quelques précieuses secondes, et je termine la spéciale en passant la spéciale sur la roue arrière, avec un petit stoppie à l’arrivée bien apprécié du commissaire du point stop (kéké inside oui je sais).
8° place scratch, à 14s de Bouan.
Liaison rapide jusqu’à Toulon et retour au Mourillon.
Je profite de mon temps d’assistance de 2h pour jouer la montre et faire péter la parade des motos en centre ville afin d’économiser ma fidèle kawa qui ne supporte guère de rouler au ralenti sous le soleil brulant de la cote d’azur.
Le panneau d’affichage du parc fermé m’annonce la bonne nouvelle : je remonte à la 13° place au général après cette bonne journée.
Mais mon poursuivant n’est qu’a 2s de moi et la spéciale du Faron sera décisive si je veux conserver mon rang .
Ce soir, ça sera la fête à la saucisse à la plancha (grouikkkkkk !) avant de passer notre dernière nuit sous la tente.

Dimanche 11/10 : Toulon – Toulon (37km)

Reveil tardif de nouveau, nous partons en direction du Mont Faron avec une série de CH presque risibles qui nous laissent une quarantaine de minutes pour parcourir 6km !
Une bonne heure d’attente nous attend au pied du Faron, on s’amuse à mettre les pneus au soleil pou rpasser le temps.
Top départ ! la spéciale est particulièrement étroite et bosselée, j’aborde les épingles avec prudence et malgré ça les sorties de virages sont délicates du fait du revêtement aléatoire et de la mono trajectoire qu’imposent les accotements serrés.
J’essaie tant bien que mal de mettre un peu de rythme mais c’est difficile, j’ai besoin d’un peu plus de place pour laisser ma kawa et mon style déhanché s’exprimer.
La série d’épingles annonçant la fin de la spéciale est bondée de spectateurs, c’est vraiment une expérience à part et ça compense le peu de plaisir de pilotage pris dans cette spéciale.
Verdict : 16° scratch à 18s de l’énormissime Denis Bouan et je perds ma 13° place au scratch au profit de Schiltz qui a monté la spéciale comme un avion.
Sous l’impulsion du génial Etienne Godart, une course en paquet est improvisée dans la descentedu faron..sans moteur !
Encore un bon moment de rigolade, tout au klaxon à se faire l’intérieur en poussant sur les pieds en sortie d‘épingle !



Ouf ! voila c’est fini, remise des prix, le « DOGTOR » Denis Bouan remporte le scratch, les voxanistes Arnoult et Sol terminent respectivement premiers des catégories Promotion et IRC, l’excellent Serge Nuques emporte la catégorie 125 et pour les catégories bidets en plastique, me demandez pas j’en sais rien.
En catégorie « pauvres sans camping-cars », Max et sa Morini officielle termine 8°, un superbe résultat obtenu grâce des résultats constants et une gestion de la course au top.
Quant à moi je récupère la 14° place scratch, avec un peu de regret à cause de mes 2 erreurs de navigation qui m’auront couté le top 10, mais avec la satisfaction d’avoir accroché 2 troisièmes places en spéciales.

Au bilan, cette expérience s’avère être une des plus intenses vécue en 18 ans de moto, entre les liaisons quotidiennes de plus de 500 km, le soleil levant des Alpes, les courses en paquet sur circuit, les spéciales bondées de spectateurs et le calme de la petite bière le soir au campement avant de se mettre au lit.
Incomparable avec le CFRR, cette épreuve est complémentaire et demande à etre vécue pour le lot de sensations qu’elle peut procurer, d’ailleurs 2 semaines après je ne suis toujours pas redescendu de mon petit nuage ^^

Un grand merci à Aude et Bernard pour m’avoir bichonné pendant une semaine, à Max et Catherine pour avoir été la, à Adrien, Maxime et Matthias pour les saucisses et la bonne humeur, à Etienne, Alain, Rico et Jicé pour leur visite, à maman pour avoir gardé le chat, à Jenny pour m’avoir donné les résultats par téléphone… et à la pluie pour avoir mouillé la route entre Péone et Valberg !!!

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Commentaires
 
Bernard. (20/10/2009)
à l'année prochaine pour top 10. Bisous à tous

Clo (20/10/2009)
Bravo à toi, bientôt un apéro pour nous raconter tout ça...avec du red bull ! ! ! euh pardon... du dark dog ! ! !

Pascal (21/10/2009)
Il t'a fallu deux trois jours pour te mettre dans le bain et après t'as envoyé du très gros ! Féloche pour tels belles places et pour un presque top 10.

Aude (21/10/2009)
Quelle aventure!!! semaine trés intense, jalonnée d'évènements plus ou moins agréables, mais une solidarité à toute épreuve!!! Bravo à nos 2 pilotes et à l'assistance qui ont avalé tous ces kilomètres avec un seul but : "se faire plaisir!!". Merci Bernard pour ton aide précieuse et ton pilotage de rallyman... et chapeau Catherine d'avoir tenu 1 semaine au volant du Combo!! A trés vite...

Greg (21/10/2009)
super cr & super course bravo ! a travers ton récit j'ai revécu mon aventure moto tour 2006 ... ca donne envie d'y retourner :) ! A Bientôt !

Denis (21/10/2009)
Félicitations pour les résultats obtenus. Merci de nous avoir permis de vivre d'un peu plus près le milieu du rallye routier. Un team fort sympa, tout comme les participants "connu" ou non que l'on a pu approcher. Un dernier merci aux initiateurs de cette rencontre à Chateauneuf de Galaure (je suis le possesseur de la 1000 FZS rouge) V à tous.

Jenny (22/10/2009)
Encore une fois, même une handicapée du 2 roues comme moi se prend l'envie de tenir un guidon, et arrive à lire presque couramment le Motard dans le texte aujourd'hui ! Désolée de n'avoir pas pu exercer mes cordes vocales sur une toute petite partie du parcours, mais je sens que ce n'est que partie remise ... Chapeau bas les furax (et leur staff respectifs), et tant que vous aurez autant d'enthousiasme on vous suivra !

Jenny (22/10/2009)
(ps : plus de CR avant l'an prochain ... ça veut dire 2 mois ?? ;-) ...)

Olive (22/10/2009)
Quand je lis ton CR je me dis que t'es vraiment un bourricot de premiere ! Sinon ouais pas mal, t'as l'air de te demerder sur les étapes locales et sous la flotte ! arf arf arf.

Ben (22/10/2009)
entre bourricots on se comprend au moins ^^

Tmido (22/10/2009)
et bien pour une première participation au mototour tu as assuré et tu nous as bleuffées ! grâce à ton CR nous vivons d'une certaine façon ta passion et c'est bien ! encore bravo et merci pour le lexique dont j'ai encore un petit peu besoin, mais comme Jenny, de moins en moins... you are still the best for me my dear son !

Berni (24/10/2009)
Magnifique ton CR, une fois de plus tu nous fais vivre l'aventure comme si on y etait. gaffe quand meme à rester raisonnable pour continuer avec d'aussi beaux résultats pour les prochaines éditions.

Anonyme (24/10/2009)
bravossss j tavais dis que tu pouvait faire ds les 20 curtat

Marjo (28/10/2009)
Très agréable de te lire, avec cette pointe d'humour qui me fait toujours rire :D On s'y croirait! Ca fait rêver! Un jour je me dis qu'il faudrait que je te demande un autographe ça se revendra cher bientôt. C'est vraiment super que t'aies pu arriver jusqu'à là aujourd'hui, et la suite maintenant c'est quoi? ;-)

Olive (28/10/2009)
Moi j'ai son RIB et son IBAN si tu veux Marjo. Je te fais un prix sans pbs ! :-)

Ben (28/10/2009)
merci Marjolaine, pour l'an prochain je vais me refaire une saison, tant que mon compte est pas à sec ! à ce propos puisque tu as mon RIB Olive tu ferais bien d'en profiter pour me faire un virement pour Noël

MARGERIN (24/01/2010)
Je viens de relire le résumé de l'aventure........ Encore une fois, j'ai rêvé, senti les moteurs chauds, la pluie sur la combarde, la fraicheur des aurores, les odeurs provençales...... Il est clair que ca donne du piment a la vie, et du soleil dans le coeur les jour de grisaille... Intense portion de vie,longuement préparée, vécue de l'intérieur, avec à la clé un résultat plus qu'honorable......Bravo!!!


 
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