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Balade Automnale en 750 H2
Midi-Pyrénées du 01/11/2008 au 16/11/2008
2000 kms

(par dlabaaalle le 18/11/2008)

liens & avis
Une bien belle balade entre la région Midi Pyrénées et le Rhone Alpes en 750 H2 après de longs mois de patience pour l'avoir enfin au poil !

Pourquoi une moto de mon age ?

Certains le savent, j'aime essayer les motos. Tous les genres de motos. Etant fan du Joe Bar Team je me suis mis en tête de voir ce que donnaient les leurs. Et au fur et à mesure que je me renseignais, une d'entre elles sortait du lot, de très loin. La 750 H2. Totalement différente de ce que je connaissais je ne voulais plus l'essayer... mais l'acheter. Envie de découvrir le gros trois cylindres deux temps, les motos de l'époque, le mythe, le roulage cool, etc. Ca été long. Long pour la trouver, long pour la récupérer, long pour l'avoir vraiment fonctionnelle. Elle l'est depuis peu. Après un réalésage et des tas de péripéties j'ai vraiment pu commencer à m'en servir en août, soit plus d'un an après l'avoir acheté... et pas mal de ronds. S'en est suivi 2000 bornes de rodage dans les règles de l'art suite auxquelles j'ai peaufiné la moto autant que je pouvais avec comme cible un week end entre bourrés le 1er novembre.

Premiers tours de roue avec une moto au poil...

La date arrive, la moto est juste prête, mais c'est niveau météo que ça bloque. Je me résigne donc à rester sur place, maugréant que ça se ferait le weekend suivant. Et surprise le samedi matin, le soleil fait son apparition dans les environs de Toulouse. Ni une ni deux je me barre l'après midi me goinfrer 250 bornes. J'ai hâte de voir les progrés donnés par les nombreuses bricoles effectuées durant les deux derniers mois.
Le principal concernait les cognements, énormes, du moteur à bas régime ou à vitesse stabilisée suite au réalésage. La synchro et le réglage des vis de richesse par DinoGT ont fait des miracles, ils ont quasiment disparus. Je peux enfin profiter pleinement du moteur et de sa bonne souplesse. Mais le petit débit de la pompe à huile me rassure moyennement et la moto a tendance à cliqueter (signe de carburation pauvre) lorsque je tire dedans... Je conduis donc tout en souplesse. Les petits soucis de boite de vitesse semblent avoir disparus depuis que j'ai remplacé le sélecteur. La moto se comporte bien, la confiance s'installe peu à peu.
Pour la balade je suis parti direction Mazeres en passant par Venerque - Nailloux. Deja quelques beaux virolos. J'ai ensuite tiré vers Pamier (chiant) et je me suis retrouvé sur une route de supermotard ou je me suis gavé jusqu'au Mas d'Azil et sa grotte traversée de part en part par la départementale ! Le periple a continué jusqu'à St Girons où j'ai bifurgé direction Ste Croix Volvestre, regavage de virole, je me suis vraiment fait plaisir, en étant toujours sur la défensive malgré tout. Passé Ste Croix direction Montesquieu et qu'apercois-je sur la route ?? Mon premier lapin ! Un mec en Doucati Mostro. Putaing, GAZ comme dirait mon cousin. Je le rattrape et il est juste à l'arrêt ce qu'il faut dans la virole, rapide passe d'arme dont je ressors vainqueur, YEAH ! Les petits lapins ont du goût en H2. Il me suivra tranquillou jusqu'à l'autoroute et me passera en levant le pouce. Sympa et pas rancunier. :-)
Vala, rentré à 18h30 apres 250 bornes. Ben me dira n'avoir eu que de la route mouillée de son coté, du coup je regrette moins de ne pas avoir tenté malgré tout de le rejoindre.

Les routes du pays Cathare

La semaine suivante arrive est je me tâte à aller à Valence. Mais voila-t'y pas que Ben se décide à acheter une 690 Supermoto Prestige sur Perpignan. Il vient la chercher samedi 8, la météo le fait bien, la H2 est enfin au poil... Hu hu hu... J'aaarriiive !
L'idée est donc de rejoindre le Ben, fils de Jacob, le ramener à Toulouse et de repartir le lendemain sur Valence pour quelques jours. Slurp slurp quoi. Pour être serein je change les gicleurs par des 105 et décide de rajouter 1% d'huile dans le réservoir. Puis GAAAZ pour Perpignan. Départ à la fraîche : 10 heures (^_^ on est en Novembre). Débuts droits, froids et nazes dans le brouillard, ça se dégage juste quand la virole arrive. La H2 se comporte bien, un peu molle du cul mais saine et sympa, le plaisir est de la partie. A peine les pneus chauds je me fais un arrêt bouffe pour une sorte de kebab calzone bien sympa. Et v'là deux gars qui bloquent sur la Mach IV (autre nom de la H2). Bla bla sympa, Wiiin wiiin et ça repart.
Direction Limoux pour plonger dans le nid de petites routes blanches à liseret vert sous Carcassonne. Le genre où deux moutons se croisent mais pas deux vaches. Un peu ce qu'on se fait sur les 1500 bornes d'une Transpy quoi. Je commence à prendre la mémé en main. La garde au sol est bien correcte mais elle a droit à sa première gratouille sur une compression. La conso est dans les 12 litres au 100 en tartinant, ce qui me fait à peine plus de 70 miles avant passage en réserve, 80 avant la panne sèche... Heureusement j'ai un jocker sous la forme d'un réservoir Acerbis additionnel de 2 litres. Jocker que je ne manquerai d'ailleurs pas de mettre à contribution lors de ma balade...
Températures agréables, couleurs automnales, petites routes sèches, désertes, tous les ingrédients pour avoir un motard heureux sont là et j'immortalise l'instant autant que possible. Je continue ma découverte de la 750 Kawa. Elle est étonnamment moderne et plaisante, capable d'un très bon rythme dans le serré. Le frein arrière est bon et l'avant suffisant si on n'est pas timide avec le levier. Le train avant met en confiance mais les amortos sont à raffermir. Faut dire que mon quintal doit la changer des petits Japonais. Le moteur est très plein, repartant dès 3000 sur les intermédiaires et donnant son meilleur de 4000 à 6/7000. Il vibre vraiment passé 5000. On arrive assez rapidement à la conduire à l'oreille. Il a peu de frein moteur mais la faible puissance des freins permet de s'en servir sur l'angle en cas d'excès d'optimisme. Malgré leur petite taille les BT45 mettent en confiance et sont royaux sur le mouillé.

La mémé sous extasy et la jeune dévergondée

Bref après 250 bornes et déjà deux pleins je refais l'appoint en attendant le cousing. Deux autres gars m'interpellent. Wha, une H2 blabla, sympa mais bon, pas trop le temps là, il est 16 heures passées, moins de deux heures avant la nuit, on est à Prades et et faut qu'on rentre sur Toulouse. Heureusement qu'il y a des routes rapides entre les deux, comme le col de Jau. Non ? Tartinage time ! La mémé gueule sa maman, franchement pas ridicule Ben ne m'attendra pas longtemps en haut. On échange ensuite nos brèles pour la descente. Connasse, comment qu'ils pètent les akras de la Supermoto ! BRAOUM. Le senti de piston est TOP à bas régime, un peu trop atténué à mon goût en haut. Le bousin marche fort, les freins arrachent (ça fait drôle) mais le chassis est vraiment TROP souple ! Elle gigote tout ce qu'elle peut. Ca ira mieux le lendemain en mettant les réglages hydrauliques sur "SPORT".
On continue tranquillou (pas plus qu'à fond) pour se gaver tant qu'il fait jour. Montée de Quillan (miam) on bifurque vers Mirepoix à Puivert. Dernier plein avant Toulouse, la conso est de 13 litres au 100. Pas sûr que Ben ait une bonne influence sur le côté porté sur la boisson de la vieille. Faut dire que j'ai essayé de lui donner du fil à retordre, sans vraiment y arriver. La nuit est là on rejoint Villefranche où on décide de finir par l'autoroute. Petite pointe avec la H2. Je serre un peu les fesses et j'accroche les 200 sans trop forcer. Cool ! 19h30 on rentre les brèles au garage. Ouf. 460 bornes environ aujourd'hui.

En Castrol, la route est plus folle

Dimanche 9. On prends le temps des derniers réglages (huile et bougies pour moi, suspattes pour Ben) et on se casse. Il est 10h30, route chiante jusqu'à Castres, p'tite pointe histoire de, et on retrouve le sourire ensuite. Brassac vraoum, Lacaune pifpaf Murat etc, une route géniale. Le rythme s'est encore accéléré et arrivé à Lodève et après une pause pizza on refait le plein. Enfin, surtout moi. Je me découvre un horrible 13,5 litres au 100. Gloups. Un groupe de motards débarquent et se mettent à gueuler : "Ah, la H2 c'est bien pour accélérer ça mais rien d'autre, blabla..." Putain les lourds. Du coup le gros ours est en moi, je fais mon autiste et me casse. T'façon y'a de la route à faire.
On ré-échange les brèles sur le départ de la D25. Nom de diou comme je me suis gavé, du vrai tartinage de perdu. Et Ben s'est bien fait plaisir aussi apparemment. Quelques tests de reprise dans les lignes droites où la H2 se fait bien enrhumer et étalonnage compteur : juste jusqu'à 120 il s'envole d'optimisme ensuite. Les virolos strike back je suis toujours en 690 et suce la roue de la mémé pour voir. Je me répète mais le rythme n'est pas mauvais, faut un peu envoyer quand même pour la larguer. Il me tarde de me faire les 2 jours et demi de la Transpy avec l'année prochaine, parce-que vu le nombre de motards qu'on y lâche la H2 va pouvoir se faire un beau de tableau de chasse je pense. Du bon gros massacre de lapins en perspective, dont le goût décuplé par une chasse réussie avec un tromblon d'avant guerre devrait me rassasier pour l'année. Hi hi hi.

1000 km de tartinage sans soucis

On passe ensuite chez mon pote Multibike, toujours en train de se remettre de son volume en 950 Supermoto. Bon mentalement il est toujours pas guéri par contre, s'offrant déjà quelques belles virées en Multistrada alors qu'il devrait plutôt se donner le temps de ressouder comme il faut. "Multibike le furieux", toujours d'actualité. On ne reste pas trop longtemps pour en profiter autant qu'on peut avant la nuit. L'envie de virolos ne nous fait pas vraiment rendre la main mais après Alès-Villefort nos efforts seront bien mal récompensés : on se fera la route jusqu'à Les Vans de nuit et même dans le brouillard en haut ! Dommage, surtout qu'avec ma visière de merde je ne voyais vraiment rien et l'envie de profiter de ma H2 encore quelques temps m'interdisait toute erreur.
Ultime plein avant Valence, je viens de passer les 14 litres au 100 !!! Dans le même temps la 690 SMR n'a bu que 5 litres ! Bordel, il a payé sa moto 3 fois moins cher que moi et elle consomme aussi 3 fois moins ! Ca va faire mal les grosses balades en H2 ! Fin du trajet à 130/140 (voir plus) et passage en réserve juste avant d'arriver, à 57 miles... Si je consomme 14 litres avant la réserve ça fait plus de 15 litres au 100. Va falloir un peu se calmer là, ou prendre une visa premier. Il me faudra deux bonnes journées pour me requinquer après ces 980 km en deux jours.

L'art de bien se reposer avant une journée de bécane

Samedi 15. Après quelques jours sur place il est temps de penser au retour. Mais avant ça on décide de se faire une petite balade dans les environs. Genre sa route fétiche, la côte du Pin, entre St Peray et Alboussière. J'envoie sans plus dans la montée puis Ben me suivra jusqu'à Lamastre. Là je roule limite à fond. Le rythme semblait correct et niveau angle la H2 lachera encore quelques étincelles. A priori il ne faudrait pas que j'en mette plus si je ne veux pas m'y mettre tout court. Bref, on rejoint quelques mecs de Triumphall à Lamastre, boit un verre et ça repart sur une des plus belles routes que je connaisse, la D534 en direction de Tournon. Mon cousin part en tête, je le suis. Des trois gars un seul me suivra... Hi hi hi, vivement la Transpy je vous dis ! Enfin je refais le plein et explose encore une fois généreusement la barre des 14 litres au cent... C'est vraiment le talon d'achille de la moto. Sachant que les rejets des CO2 sont en fonction de la consommation elle doit faire facile son kilogramme au kilomètre ! Une tonne rien que le week end dernier je suis sûr !
Heureusement, Aude fait une soirée à la cool pour son anniversaire. Je vais donc pouvoir me reposer en discutant calmement avec ses amis. Bon, je ne sais pas trop ce qui s'est passé mais après avoir déglingué pas mal de boutanches de Circus, non, de pinaaaard, mis le bordel, viré les gosses du lit pour m'y affaler et rentré en titubant (oui oui dans cet ordre), je me suis reveillé pas si en forme que ça le lendemain. Genre avec des morceaux de chili dans le pif et un moellon dans le crane. Et si je voulais rentrer avant la nuit sur Toulouse j'avais pas droit à la grasse mat...

Le retour à la cool

N'écoutant que mon courage je pars donc à l'aube. 10 heures moins quart, quoi. Le ciel est gris, moi encore de la veille. Petit rythme jusqu'au col de l'Escrinet, les nuages disparaîtront juste après. Mmm, ça sent bon pour la suite du trajet ! Roulant seul la conso repasse sous les 12 litres, je vous avais dit qu'il a mauvaise influence le Ben ! Je ne dépasserais d'ailleurs (quasiment) pas les 13 litres de la journée. Liaison chiante jusqu'à Les Vans et j'attaque la route fétiche ! Ah ben quand il fait soleil c'est tout de suite mieux. Arrive Villefort puis les grandes courbasses jusqu'à Génolhac. Je ne croise quasiment personne. Pourtant, un dimanche, du soleil, des températures qui vont bien (dans les 14), et un baril à moins de 60$... Je bifurque vers le Pont de Monvert. L'avantage d'avoir le cul mou c'est que les bosses s'avalent facilement. L'inconvénient c'est que je ferai tout racler sur une compression sans même être en train de prendre de l'angle. Gloups.
S'en suit un choix cornélien, continue-je jusqu'à Florac ou bieng prends-je la D35 en direction de Mende. Bah je connais pas la route et puis y'a vraiment trop de monde sur la D998 %-) Hop ! Sympa au début avec pas mal de virole un panneau indique une cascade fabuleuse. Prenant le temps des photos, pour une fois, je me dis que ça pourrait faire pas mal avec la H2, rapport à sa conso d'essence, tout ça. Me disant ça je passe un très gros groupe de motards (des vrais hein 1098S, ZX10 etc, pas des CBR125) arrétés sur le parking de la cascade. Demi-tour j'interromps leur pause sandwich pour leur demander si la cascade est loin et si elle est accessible en moto. Bordel la gueule qu'ils ont tiré quand ils ont vu la H2, ça valait le détour. Le genre que doit avoir la bonnasse de la roue de la fortune tous les jours. Bon ça le fait pas de toute façon je me casse rapide avant qu'ils me demandent si c'est une H2 et si elle est d'origine. Ah ah ah.

Le bonheur est dans la virole

Après, lignes droites. Relou. Comme j'arrive sur la N106 "prudence motard terroriste de la route", je décide de me venger en prenant les virolos descendant sur Florac et ma creperie fétiche. Fermée. :'-( Je me consolerai dans un resto ne payant pas de mine mais bon et pas cher. La digestion se fera sur la route de Meyruis et les gorges de la Jonte. Les heures de jour diminuent, arrivé à Millau je me décide à prendre la D999, à contre coeur. C'est pas que la route n'est pas sympa, c'est qu'elle est polluée de bleus. Je me traine donc à 120 compteur, soit moins de 110 retenu pour 90 : 1 point et 45 euros (donc RAB). Et ça ne manquera pas, je les croiserai planqués dans un fourré. Dommage parcequ'à 140 on rigole bien sur cette route là.
La nuit étant installée inutile de tranquer le virolo, je prend l'autoroute à Albi. Et ben là aussi voilà que les caisses arrivant à mon niveau me bloquent dessus. Mon égo n'étant pas prêt à assumer autant d'intérêt (salut Seb, tu vas bien ? -PJ-) je mettrai un peu de gaz, accrochant les 200 assez facilement. Non, elle se comporte de mieux en mieux la petite mémé, elle a encore bien les watts. Enfin, plus que la mienne, de mémé. Va encore falloir peaufiner des détails mais je rentrerai content de mon weekend. A priori la petite conso d'huile est normale, le mélange n'étant pas nécessaire (je vais quand même attendre un peu avant d'arrêter). A part d'essence, aucune panne à signaler, un vrai bonheur. La boite de vitesse s'est globalement super bien comportée mais m'a fait quelques faux points morts entre la 3 et la 4 en descendant les rapports. Peut etre qu'une vidange de la boite aidera.

L'heure du remisage...

En bref, très sympa cette moto. 4000 km se sont écoulés sans problème depuis le réalésage, dont 1700 sur trois journées et demi ces 9 derniers jours. Le bon boulot de Claude Rochefort (EMAC) est à saluer, les bons réglages de DinoGT aussi. Avec des amortos et peut etre l'installation du kit double disque elle n'aura plus vraiment de défaut, ce qui est quand même impressionnant pour une moto qui a 34 ans !!! Enfin, plus de défaut... Elle boit quand même plus que Féfé ! Avec son réservoir ridicule je fais le plein (+ mélange) tous les 100 kilomètres !! Du coup je me sens bien pret à acheter un CR 500 R carte-grisifié pour me faire un supermot ultime de 110 kg avec les pleins pour 70 chevaux (deux fois moins lourde pour la même puissance que la H2). Après tout, il ne consomme que du 10 litres au 100, a la même autonomie que la H2 et je suis rodé au mélange à la pompe maintenant. D'ici là, encore plein de balades de prévus avec la vieille !

  

Commentaires
 
Ed (19/11/2008)
'teing gaz pascal !!!!

HH.2 (19/11/2008)
Personne ne pourra dire que ceux qui ont des H2 ne les sorte jamais ou seulement pour la parade. Voila un jeune homme qui demontre le contraire. Super narration Pascal très agréable à lire et de super photos.

Michel30 (20/11/2008)
Je me suis franchement régalé de lire ton article ! ! Tu as de la chance ...le baril de pétrole est au plus bas ! ! ( mais pas a la pompe ...les salauds! !) Longue vie au H2B ! ! ! Salut , Jean Rouleducable

Pascal (21/11/2008)
C'est cool que le CR vous plaise ! J'essayerai d'en faire pour mes prochaines grosses balade. :-)

Multibike (23/11/2008)
je me ressoude si je veux! ;) et puis rouler en R6, ca me fait travailler la flexion du titane :lol: belle ballade vivement que je puisse essayer la mamie...

Aude (24/11/2008)
Trés sympa cette petite soirée Pascal. Dommage, t'auras pas goûté le gâteau "avec du chocolat dehors et des marrons dedans"!!!!!!! promis, on essaiera d'y remédier, mais je contrôlerai ta conso de pinaaaard.... la prochaine fois ;-)

Les chiottes de mamanPakal (24/11/2008)
Non Aude, moi je suis contente que Pascal n'ait pas mangé de gateau ! :-)) ah ah ah

Aude (24/11/2008)
un peu plus, ou un peu moins.... je vois pas où est la différence!!, mais c'est vrai, ça aurait été gâââché...

Pascal (24/11/2008)
C'est pas Multi le furieux en fait, c'est multi le félé ! hu hu hu


 
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