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DDMT2012 : Le journal d'un assistant
Etapes : 18/10/2012

(par Corinne le 18/10/2012)

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De retour du DDMT 2012, des images plein la tête et de la boue partout sur la moto. Une sacrée aventure humaine et sportive.

Tout débute jeudi 11 au soir, dépôt à Marseille des 950 de Séb et moi sur le train direction Paris.

Vendredi matin, 6h55, Marignane, Airbus direction Orly, métro pour Gare de Lyon, récupération des bécanes, chargement, et zou, direction VDR pour rejoindre le Team.



Là, un peu de surprise quand même, on campe au milieu d'une cité dortoir, dans une ville nouvelle. Je ne voyais pas trop la Normandie comme ça... On plante les tentes dans un chantier de démolition d'immeubles que l'on baptisera tout de suite Beyrouth. Le Team se rencontre et se met en place, road-books, cuisine, mécanique, vaisselle.

Puis fait son apparition l'élément qui ne nous lâchera plus de la semaine: la pluie. Nuit et jour.

Le samedi se déroule calmement, pour ma part, je monte à l'aide de Manuc une paire d'additionnels qui se révèleront bientôt indispensables.

Ma moto est prête, dodo, réveil à 5h pour partir dans la 1ère étape direction Carole et retour VDR.
Je me colle à ma place favorite durant ce DDMT: dans la roue de Séb.

On attaque donc le routier normand, picard, vexinois (?) dans des conditions piègeuses, visière embuée, mais on avance. Séb navigue avec aisance et on ne tarde pas à remonter des grappes de pilotes. Les champs de betteraves nocturnes laissent la place à la grande banlieue parisienne quand on aborde un rond-point. Sortie à droite, en dévers, la 950 de Séb croise les skis et part en glisse arrière jusqu'au muret. Je rattrape de très peu ma propre bécane sur ce qui s'avère être une trace de (cette saloperie) de gasoil, 70 cm de large, encore invisible dans ces conditions.

La SM fait grise mine: pédale de frein décapitée, Akra façon DCA, feu AR arraché. Séb prend un coup au moral, mais on repart tout de même vers Carole. On prend le temps -grâce à l'avance qu'on avait pris sur le routier aux temps larges- d'interchanger nos pédales de frein AR, et de discuter avec pas mal de mecs du forum, venus avec du café et des croissants: merci les gars.



Du coup, Séb nous claque un bon chrono, et on repart tranquilles sous le soleil vers VDR, cité (dortoir) riante. Lolow est là et m'aide à interchanger les feux des deux 950, et me fabrique un magnifique cabochon à base de bouteille plastique colorée au feutre rouge: merci Lolow, le feu est toujours dessus!

Tout le team a bien roulé, et se retrouve au bivouac avec déjà pas mal d’anecdotes. Pierre, Jocelyn et François ont assuré un super repas, comme tous le soirs d'ailleurs, Manuc mécanique à tout va, de la pompe à essence de Séb (préventif) à l'embrayage de Benoit (curatif), et tout le monde se retrouve dans le duvet très tôt pour se préparer au gros morceau de cette édition DDMT 2012: le lundi 15, VDR-Angers.

Réveil 3h, départ 4h14. Il pleut. 455 changements de direction prévus en 418 bornes.
Au vu de la place de Séb la veille, on part avec les bons, et ça va bien nous faciliter la vie. Dès les premières dizaines de bornes, je me rends compte qu'on va galérer dur. Les routes sont détrempées, boueuses, gravillonnées, la pluie ne s'arrête pas, le brouillard opacifie les visières des meilleurs Pin-locks, les Vectors tombent en rideau, les road-books prennent l'eau, et on s'enfile des collines, des chemins, des croisements. Je perds vite toute notion d'espace temps, et me retrouve concentré sur un but: avancer, dans le rythme.

Pour le rythme, on s'accroche à des groupes de 10, souvent emmenés par le même bonhomme, sûr et rapide. Les groupes se font et se défont, mais nous, on a décidé, en retrouvant Jean-Marc de s'accrocher ensemble à un groupe emmené par la Triumph 118 (que son nom soit béni). Il nous tirera durant 120 bornes, plus de deux heures, jusqu'au petit matin blême, dans la Sarthe. Putain, je l'attendais depuis un moment cui-là! Déception, il se lève un mauvais jour gris, brouillasseux, gras, et on voit enfin sur quoi on roule depuis 4h du mat, et c'est pas mieux!



Le premier CH est franchi avec 1/2 heure d'avance. Café chaud, discussions animées entre les pilotes: "c'est Koh Lanta" dira Curtat, pourtant expérimenté. Spéciale. Je vois rien, je file faire de l'essence et contourne la spéciale. J'attends Séb et Jean Marc un peu plus loin. Merde, Séb est boueux du dos, il s'est bourré dans un droite serré de la spéciale: deux gamelles en deux jours, ça va être loin Toulon... Il est 9h, il pleut toujours, et on s'accroche ce coup-ci à Maxime Mettra, qui nous emmènera pendant 2h. Il flotte toujours, ma deuxième paire de gants (super étanches machin) vient de rendre l'âme, et je force sans cesse pour serrer les poignées sans me crisper.

On arrive à Angers presque sur le sec, vers 14h. 4 mn avant la pendule Jean Marc me crie, "je ne peux plus mettre le contact", clé coincée par la boue. Je cours et trouve des bombes, on bombe, rien n'y fait. Les minutes tournent et on n'est pas loin de la crise de nerfs: tout ce routier d'enfer pour pointer en retard à cause d'un gravier dans le contacteur! Deux minutes avant l'heure, Jean Marc tourne enfin sa clé et attaque la spéciale en ville. Je rejoins le bivouac où l'équipe logistique a remonté les trois barnums, les 7 tentes, et est déjà affairée pour la bouffe du soir: merci encore les gars, sans vous...

Tout le monde rentre à bon port, sans pénalités. Marie joue la place de première féminine, et vient de claquer une belle spéciale, devant tous les pilotes du team: bravo Marie (malgré la petite gamelle après l'arrivée).



Manuc mécanique tant qu'il peut avec sont calme devenu légendaire, assisté par Philipe. Il y a 30 clopes par terre autour de chaque bécane, j'estime donc à 1h le temps passé par moto... Sacré Manuc.

On se couche au bord de la Maine, sans avoir pû se doucher. Départ un peu plus tard, vers 6h ce mardi, étape Marathon. Ah oui, il pleut... Séb a perdu beaucoup de temps avec sa chute, et les bons wagons sont loin devant maintenant. On remonte des files de motos, on se paume, on revient, et on retrouve Cyril, Marie, Corinne, Manuc et Philipe au ravitaillement. Je pars ce coup-ci dans la roue de Stéphane, un copain d'Alès dont la TDR 250 est transformée en 125 poussif après un piston dans le sac. Je l'escorte pendant 100 bornes, lui file de l'essence (ça boit un TDR!), et, au beau milieu du parcours, au fin fond de l'Indre, je vois la 950 noire arrêtée, sans selle, batterie en train de bouillir dans une sale odeur d'oeufs pourris. Régulateur.

On s'installe, on sort les outils et nous intervertissons les réguls et batteries.
Je préviens Manuc et Philipe, qui, presque rendus à Montluçon, font demi tour pour venir me chercher... Merci les gars.

Un 50 yam se pointe, un gars avec un casque Rossi. "Z'êtes en panne? j'suis du coin". Séb l'embauche illico pour aider à remonter sa bécane, la 950 craque et il se barre à fond vers la spéciale du barrage, à 70 bornes de là. Il aura perdu 35 mn.



Me voilà en panne au milieu de nulle part, presque pas de réseau.

Je me retrouve donc avec Mickaël, on pousse ma moto à l'abri des regards sur la colline, et il m'emmène chez lui dans un vieille 205. Jessica, sa copine est là, Crevette aussi, une belle femelle Rotweiller... Ils me proposent leur salle de bains sur laquelle je louchais depuis un moment, et je peux enfin me laver, me raser (merci Jessica pour le Bic!), et, au sortir de la douche m'attend un plat de pâtes fumantes: MERCI le couple, vous êtes géniaux, surveillez votre boîte aux lettres...

Le camion des St Bernard arrive, on charge la Katoche, et je repars avec Manuc et Philippe à Montluçon. On cherche un régulateur. On trouve pas. Je n'ai plus de moto. Bingo, Corinne se fait prêter la Versys 1000 de presse pour le mercredi: je pourrais donc prendre sa 650 GS!

Bivouac, super repas, bières, dodo. Les autres pilotes ont bien roulé, Benoît et Marie se maintiennent sur les podiums respectifs, Cyril a des ennuis de bougie mais répare, Jean Marc est régulier.



Réveillés par la pluie à 3h du mat...

Départ vers 7h, Séb est dans les profondeurs du classement, et on va rouler avec les "poireaux". Enfin, je dis poireaux parce que c'est vraiment pas pareil que quand tu roules avec les bons, c'est saccadé, tu peux pas trop faire confiance en nav, bref, on double beaucoup. On se fait emmener par Morgan David, qui enroule super sur le mouillé. Je m'accroche tant bien que mal avec la GS, qui s'avère en fait super confortable et sûre. Puis y'a 400 bornes d'autonomie, ça me change! On se fait des belles arsouilles sur le mouillé, on remonte, on remonte.

Spéciale de Durbize.
Séb est chaud, c'est enfin sec, on a passé la journée sans ennuis sur un bon rythme: clac, 8 ème temps scratch!!! Bon, les premiers sont passés sur le mouillé (juste retour des choses par rapport à la spéciale avant Montluçon), mais tout de même!!!

On est au milieu des coteaux du Beaujolais et les paysages deviennent (enfin!) beaux, sous le soleil. Je repars après la spéciale et sens du mou sur l'angle: crevaison de l'AR. Corinne reste avec moi au bord de la route et SOS Assistance. Manuc nous ramène à Belleville. On rencontre des amis et de la famille aux pilotes. Je démonte la roue: les billes du roulement de porte couronne me restent dans la main. Vite, il est 18h, je file chez Yamaha: oui, y'a des roulements. "Tu te poses là et te démerdes" me dit le patron. 5mn après, il est là, en chemise, à cogner comme un sourd pour sortir ces p. de roulement et m'aider à tout remonter avec son mécano: merci les gars, bonne adresse.

Je ramène la BM au bivouac, François, Pierre et Papy sont vraiment des demi-dieux: on mange chaud et bon, les tentes sont montées. Ils soudoient avec beaucoup de finesse (1664) les responsables "bivouac" du DDMT, et arrivent toujours à se débrouiller au top pour placer au mieux notre bazar: bravo les Lombersois (Tarn)! Votre bonne humeur et vos frasques me manquent déjà. Votre aligot aussi...



A part ça, je n'ai toujours pas de moto. Séb vient de prendre mon Akra droit, y'a plus de régul, de batterie, de feu AR. J'ai la pédale de frein de Manuc. Une moto de spare comme ils disent chez les pros...

Corinne revient de salle de presse "J'ai de nouveau la (grosse vache) 1000 Versys, tu peux reprendre la BM" . YES!

Départ de Belleville direction Thonon. Il ne pleut pas, grande première... Pire, il y a du brouillard à couper au couteau.... Et hop, trois heures de route dans les marais de l'Ain, dans la bouillasse, visière ouverte, embuée, couverts de boue. L'arrivée dans les Alpes sera séchante. Je contourne la spéciale de la Croisette et attends Séb en haut: il s'est fait bouchonnner par un gars presque en panne d'essence dans la spéciale et a les boules.

On rentre au bivouac, Maison de sports, Thonon. Y'avait soi-disant pas d'électricité, mais bon, Philipe pirate un lampadaire, et finalement on fournira aussi nos voisins.



J'aimerais à ce stade vous parler un peu plus résultats, mais je navigue dans une autre sphère, et l'arrivée au bivouac est toujours en plein stress: tout le monde a peu de temps avant le parc fermé, et on a peu le temps de parler, Manuc encore moins.

Repas, les pilotes comparent leurs temps, s'assignent des objectifs. Moi, je cherche à changer mon régulateur. Après 50 coups de fils (merci à tous les gars, je n'ai pas pu rappeler tout le monde), Cyril74 se pointe avec un régulateur.... de 990 SMR. Le fil d'alternateur est trop court de 20 cms. Philipe coupe le vieux, un domino, et hop. Je monte les pots d'origine d'un gars du forum (qui c'est???), et je charge. Au revoir la BM, bonjour la Sumo. content de te retrouver, parce que demain, y'a un gros morceau: Thonon-Alès en marathon, 511 bornes....
Benoit me demande de l'accompagner le lendemain. Il est 22, chic! on va rouler avec les bons!

Réveil 4 h sous la flotte...

Je rejoins Benoît à la sortie de l'Observatoire. Il flotte, ils sortent tous de la spéciale (qui sera annulée, brouillard), et je me colle dans la roue de mon nouveau leader. Feuilles mortes, brouillard, pluie battante: la routine. On roule avec Benjamin, Maxime, Benoît, jusqu'au premier CH, 230 bornes plus loin. Route de chèvres alpines, puis Chartreuse, ça sèche enfin. Ce groupe est rigolo. Les roues arrières sont fréquentes, les stoppies aussi et ça roule en bourre constante. Bon rythme. On arrive dans les Cévennes ardéchoises puis gardoises sous un beau soleil. Vive le Sud!!!!! On a fait 10 h de selle sur les plus petites routes possibles, on est bien.

Spéciale du routier d'Alès, Benoit arrache sec! Mon pilote du jour est à l'arrivée, fait du chrono, mission accomplie. Mon pote Pierrot d'Alès amène des pneus de rechange stockés chez lui, on se fait une bise, et hop, rebelote, bivouac.



Paf, la guigne. La moto de Marie de veut plus rien savoir, et un (probable) problème d'électronique provoque l'abandon d'une des prétendantes les plus sérieuses au trophée féminin. Manuc et Pierre démonteront tout jusqu'à pas d'heure, sans succès. Les yeux verts de Marie sont tout humides et tout le team en a la larme à l'oeil.

Samedi matin, on démarre par le circuit à Alès. Séb et Jean-Marc sont derniers sur la ligne de la session des meilleurs en multicylindres. Ils se tireront une bourre magnifique, en remontant au moins 6 concurrents...

Du coup, on se retrouve à trois avec les meilleurs pour le routier entre Alès et Toulon. On suivra tour à tour Millos (quel allumé!) et Richier, qui nous emmèneront avec beaucoup de classe et de gentillesse dans leurs roues. Ahhhhh Millos (Moto et motards) qui sort en roue AR et s'enquille les 100 mètres avant le prochain avant virage droit comme un i avant que de poser et enrouler la suite.... c'est beau. Il fait sec et on roule toute la journée super bien, jusqu'à Ginasservis, Les gars s'envoient la spéciale, roulent d'ailleurs super bien et je ne les retrouverai qu'à Toulon, mon itinéraire de contournement de spéciale s’avérant trop long.

Je descend jusqu'à Toulon avec un autre groupe d'allumés et paf: orage... On roulera donc sous la flotte.



Corniche et enfin: la mer. Punaise, je l'attendais celle-là!!! Nos logisticiens ont une nouvelle fois assuré, et c'est face à la mer que l'on dormira ce soir. Entre temps, faut monter les additionnels, ce soir, minuit, Mont Faron pour les pilotes: une falaise à grimper à la lueur des phares: magique visiblement.

On les attendra jusqu'à tard en buvant quelques lait-fraise avec Manuc, Philippe, Pierre, Papy et François. Ben, n'essayez pas: j'avais curieusement mal à la tête le lendemain!

Dernier jour, 9 h. Jean-Marc fait sa plus belle erreur de la semaine: il me demande -stressé- de rouler avec lui. Un mauvais concours de circonstances nous fera naviguer jusqu'à l'arrivée de la spéciale de Puget-ville au lieu du départ. On fait demi-tour, et on enquille jusqu'au départ: trop tard. Jean-Marc perdra son podium en vétérans. La rage!!!

Ce sera mon seul bémol de la semaine, et me fera partir après le repas de midi le coeur lourd. Sous la flotte pendant deux heures, la routine.



Enfin, on ramène 6 des 7 motos, 12 personnes, 2 camions à Toulon, sans une dispute, dans un climat de gens rigolos, responsables et concentrés.
C'est tout de même une belle réussite mécanique mais surtout humaine.

Pas merci à l'organisation, avec leurs deux douches et trois WC pour 1000 personnes, tout au long du parcours, et le robinet de flotte à 1km.

Pas merci à la météo, 9 nuits sous la tente: 9 nuits sous la flotte, ma vieille tente Maréchal est au bout du rouleau. 8 jours de moto, 3300 kms, 2500 sur le mouillé, gras, boueux, gazoileux. La visière de mon Araï est morte de chez morte.
Pas merci au compteur de la KTM de Séb, coincé à 99800 km...

Mais :

  • Merci à Cyril et Marie, toujours calmes et pertinents, et fins pilotes.
  • Merci à Benoît pour sa jeunesse et les pétages de plombs qui vont avec. Tu mérites ta coupe!
  • Merci à Jean-Marc pour nous avoir amené les Lombersois, et encore pardon pour la bourde.
  • Merci à Corinne pour la BM et les reportages (pas encore tous lus).
  • Merci à Philipe, notre banque de données informatiques et électroniques.
  • Merci à Manuc, mon Belge préféré, dont je n'ai eu cesse d'admirer le calme, la compétence, le bon sens et la descente de bières et de clopes sur cet Orval MotoTour.
  • Merci aux Lombersois, Papy et Pierre, toujours pleins d'entrain, d'humour, et le jamboneaux du Tarn: on s'est régalés de votre cuisine et de votre présence.
  • Merci à François, dont le calme et la discrétion (distinction?) naturels ont fait l'admiration de tout le groupe.
  • Merci enfin à SML de m'avoir embarqué dans cette galère.


Et si ce fut un sacré bon "coup de meule", ce fut surtout une sacrée aventure humaine, et pour fédérer tout ça, il n'y a que Séb...

Sacré Team Manager, si tu tombais moins, c'est dans les trente que tu finirais, voire mieux.

Voilà, j'ai été un peu long, mais je voulais écrire avant d'oublier, vous voudrez bien m'en excuser.

Patrice, le 16/10/2012, journal d'un assistant au DDMT

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Commentaires
 
Micka et Jess (21/10/2012)
Merci pour ce coucou et au plaisir l'année prochaine au cas ou...

Patrice (22/10/2012)
Super sympa de vous manifester. J'ai pensé à vous! Comment vont Crevette et sa copine? (oublié le nom) Bises

Jess (25/10/2012)
coucou nous avons bien reçu le coli merci c'est super sympa. Mintenan on a ton adresse on reste en contacte on passera te faire un ptit coucou!!!! Et la copine de Crevette c'est Eragon. Gros bisous à tous et j'esper à biento. Pour ma part une belle rencontre improviser.

Patrice (28/10/2012)
Bonne dégustation et à bientôt! Bises. Patrice


 
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