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Supermémé 900 - Partie 1 "les réparations et la prise de contact"
Ducati : 1992

(par Grand'Boca le 04/10/2005)

liens & avis
Toutes les infos sur ma SL depuis son achat en mars 2005 à Saint Etienne.

Premiers Essais

Mars 2005

Départ pour MotoAxe dans le 93 (9-3 po po po po) pour virer les immondices de 1992 et les remplacer par des Pirreli Evo. Super promo à 169 euros le train complet, ça le fait bien car ces pneus sont un régal de vivacité et de tenue de route.
Putain, y’a un connard qui s’est assis sur ma brêle pendant la nuit, une grosse rayure bien profonde est apparue sur le bord du réservoir. Chuis un peu deg, la journée commence mal.

Hop, top départ, la mécanique rechigne à démarrer, ça le fait quand même mais bon, on voit que les mikuni de daube d’origine n’apprécient pas dès qu’il fait moins de 15° ou que c’est un peu humide. Je cale sur l’avenue qui va à la Porte Maillot, mais nom d’une daube qu’est ce que c’est que cette bouse ? Ah, c’est reparti ! Direction Livry-Gargan dans un brouillard à couper au couteau, je me dis que si le gars est rapide à changer mes pneus je me ferai un peu peur à conduire sous cette humidité avec de la gomme non rodée. On verra qu’il n’en était rien. (ensuite, Vince m’a appris comment se servir d’un starter –la honte-, faut vraiment tourner le zguegue à fond en avant et pas juste au premier cran –oui il y a bien un cran - après elle démarre direct à 3000 trs….hop, le tour es joué).

Alors chez MotoAxe ils sont très sympas. Bon accueil à la cool et tout. Par contre, le gars qui s’est occupé de ma brêle était d’une lenteur (faut dire qu’il avait un doigt cassé ça aide pas). A sa décharge, les vis des étriers comme des axes étaient toutes grippées. Il a eu un mal de chien à les défaire. M’enfin 2h pour changer deux pneus, je ne suis pas sûr qu’il soit hyper productif. Heureusement c’était pas cher. L’après midi, en allant chez WestBike, c’était la foire au cochon, au boudin, au pneu ! Les mêmes pneus étaient à 155 euros montés. Pffff, 45 euros dans l’os ducon !

Le rodage des boudins était une réussite, je me suis fait super plaisir avec la meule, le moteur envoie la sauce à partir de 4000 tours (tracte gentiment) et se renforce vraiment à 6000 jusqu’à 7000 (mais en 1000 tours, on prend beaucoup de vitesse). Après…je ne sais pas trop, pas terrible mais pas prévu pour ça. Cette meule est un plaisir pour enrouler rapidement, sans trop toucher aux freins car le frein moteur est très très présent. Dès qu’on coupe les gaz, le GGGrrrraaaaaaaa se fait entendre sous le réservoir, c’est assez génial.



Coté partie cycle, le freinage est finalement très bon, je l’ai trouvé un peu léger au début (superlight oblige  ) mais une fois les disques en fonte bien chauds, il allie mordant, puissance et efficacité. Ptetre que des durits avia s’imposeront car les miennes ont du être un peu bouffées par le liquide depuis le temps. Emmener la moto dans les virolos est un régal, les dragon evo n’y sont pas étrangers : la brêle est vive et se conduit comme un vélo du bout des doigts. Par contre, dans les virages rapides, je sens qu’elle bouge pas mal (pas tant que ça mais par rapport à mes anciennes motos ça louvoie nettement là où elles passaient sans broncher). C’est peut être dû à un mauvais accord fourche-amortisseur. Faudra que je creuse un peu de ce coté là.

Le lendemain, je me suis tapé une balade un poil plus longue, ce qui m’a permis de confirmer les premières impressions de la veille. Au milieu de cette balade avec des ducatistes, j’ai eu l’occasion d’essayer une 900Final Edition montée en Keihin 41 et ligne complète Bos avec un joli croisillon tangentiel.



Quelques points m’ont vraiment sauté à la figure lors de l’essai :

1/ la selle est une vraie selle et non un tapis de souris qui te matraque le cul à la moindre bosse. Ce sera mon premier investissement sinon je ne pourrai jamais partir en balade un peu sérieuse. Suite à un après midi de 200 bornes (gentil quoi), j’ai réellement mal au cul comme rarement j’ai eu. Même avec la 996 ça allait mieux de ce coté là, la position étant nettement plus basculée sur les poignets, il y avait moins de poids sur le derche. Solution : acheter une selle de 900FE (120 euros chez desmoracerz).

2/ faut que je baisse mon levier d'embrayage. Chez Ducat (chez les autres aussi) ils ont du tous avoir un accident de landau étant petit pour monter leurs leviers autant à plat sur les bécanes (bien entendu doit y avoir une putain de petite tige qui l'empêche de tourner mais bon, bien serré à la olive ça devrait le faire). Cette petite modif peut paraître anodine mais elle vous sauvera d’une tendinite du poignet gauche (vécu lors de notre fameuse descente à St Remy de Provence avec Chris, uniquement par les petites routes).

3/ à propos de l'embrayoire : il avait un petit kit récepteur spécial qui va bien et le machin était d'une douceur incroyable à coté de mon bordel. Ca pourrait bien le faire aussi parce que j'ai bien mal au poignet gauche aujourd'hui. Et à 150 euros pour un résultat étonnant, ça peut valoir le coup ! Surtout quand on voit le prix d’un kit embrayage APTC chez Ducat (2000 euros je crois).



4/ les carbus FRC41....bah je m'attendais à mieux à bas régimes, un genre de truc qui t'envoie tellement du gros que t'as du mal à mettre la poignée dedans. Par contre c'est vachement plus souple et le moteur prend ses tours comme une balle. Arrivé à 6000 tours, 2° coup de boost ça se rue en zone rouge là où la mienne commence à tirer la langue comme un bourré qu'a pas bu de la journée.


Le bruit est assez mortel, un mélange d'aspiration et de broooaaaaaa sans être "casse-tête" comme sur la mienne.
Parait qu'elle consomme 1,5 l en moins aux 100....tout benef.
Seul hic, le prix des carbus : + ou – 1000 euros (oui oui mille euros !)
Je pense franchir le pas car l’investissement peut être très intéressant ne serait ce que coté consommation. En effet lors de grandes balades, mieux vaut ne pas trop consommer car dans certains coins les pompes sont très éloignées les unes des autres (le Verdon hors saison par exemple). Sur un forum, un gus m’a précisé que ma moto était montée avec des grosses soupapes (comme son proprio, eh eh eh), a contrario de la FE, ce qui favoriserait le comportement à mi-régimes donc…à voir.

Note de mars 2007 : j'ai finalement craqué pour les carbus : tout est ici http://www.motoz.fr/index.php?menu=100&AID=346

Fin Mars 2005 chez Vince

Récapitulatif de la liste de travaux :
- câble compteur,
- ressouder une papatte de fixation du pot d’échappement droit,
- essayer de refixer mon garde-boue avant, éventuellement lui taper un peu sur la gueule (je ne veux pas voir ça) car cet imbécile (le garde boue) n’a rien trouvé de mieux que de se déformer avec le temps (du carbone mou, z’avez déjà vu ? Bah chez Ducati ils y arrivent sans problème) et le bord inférieur gauche vient taillader mon beau Pirelli tout neuf :_( . C’est pour ça qu’elle couinait quand j’allais doucement (en fait elle devait couiner tout le temps mais avec le bruit je ne m’en apercevais pas).
- changer le pti Y à deux balles de la pompe à essence, qu’est aussi tout mou et qui doit me faire consommer plus pour un résultat moindre,
- vérifier mon embrayage qui déconne un chtouille,
- vérifier la tension des courroies (j’ai pas confiance en l’autre concessionnaire)
- graisser les rotules de l’amortisseur qui couine (décidément quelle couineuse celle-là),
- solutionner le problème du témoin de réserve,
- vidange de fourche,
- jeter un coup d’œil général sur la brêle pour déceler des trucs qui merdent.

Bon, petit coup de stress quand même sur la facture qu’il va me servir mais avec une brêle comme celle-ci mieux vaut prévenir que guérir…

Avril 2005 - fin des réparations

Vince a commencé à bosser sur ma brêle et il y a quelques travaux en plus :
- ce n’est pas l’ampoule du témoin de réserve qui est foutue mais bien le mécanisme. Du coup il va m’en adapter un de mostro 900 car il n’y en a évidemment plus pour les Superlight…Selon lui ça devrait se monter car il l’a déjà fait sur une 888 (même problème). De toutes façons, il m’a précisé que ça ne l’ennuyait pas d’en avoir un en stock au cas où ça ne marche pas.
- vidange du liquide de freins. Là, je ne comprends pas pourquoi à Saint Etienne ils ne l’ont pas fait. Parait-il qu’il était tout marron…super !
- traiter l’intérieur du réservoir qui est rouillé. Avec l’âge et l’humidité, celui-ci s’est piqué et est tout rouillé. Deux risques : un trou et donc de l’essence qui pisse partout et en particulier sur une culasse chaude (rien de mieux pour faire flamber la meule) ou la pompe à essence qui aspire la rouille et qui rendra l’âme d’ici peu. Bref, l’opération est inévitable, traitement à base de framatome pour stopper la rouille et d’un autre produit pour déposer une couche par-dessus. Temps de séchage = 1 semaine. Je suis trop content :-S !

Voilà, je m’attends à une facture assez conséquente malgré le taux horaire raisonnable de Vince Prépas…mais je préfère quand même prévenir que guérir. J’avais néanmoins prévu d’en passer par là pour fiabiliser la moto, disons que c’est un investissement à long terme (pour une moto).

Mi avril 2005 : grosse facture et….petite fumette

Tout guilleret je me rends chez Vince pour récupérer ma belle, tout en sachant que je ne ferai pas beaucoup de kilomètres, temps de merde et pressé pour la rentrer dans mon garage du boulot obligent. Je suis quand même assez content et bien excité de pouvoir reposer mon postérieur dessus.

La voilà chez Vince, dans son atelier. Il me montre les résidus de rouille de l’intérieur du réservoir….je suis bien content qu’il l’ait traité, sinon j’étais bon pour changer la pompe à essence dans deux mois. Maintenant, il est tout nickel, traité au Restom, sorte de résine qui empêche la formation de rouille et recouvre l’intérieur pour colmater les parties abîmées. A part ça, une vidange de fourche, un manocontact de pression d’huile défectueux (ça douille) et adapté d’une autre version (y’a plus la pièce pour la mienne) et la sonde de réservoir. Là je suis un peu deg car jusqu’ici, la pièce coûtait 49 euros. Ducati a soit disant amélioré la qualité du binz mais surtout a plus que doublé le prix ! 112 euros pièces pour savoir si on est en réserve ou non ! Y’a abus là !
Bref, je m’en tire pour un peu plus de 600 euros, y’avait du boulot et des pièces qui douillaient bien, ça fait mal mais s’il le faut…
Vince en profite pour m’expliquer que mon embrayage est différent des plus récents au niveau de la cloche et du premier disque. En fait c’est comme si j’avais le kit motomania monté d’origine. Cool ! J’adore chez Ducat : il me montre des noix d’embrayage niquées qu’il a changé il y a peu….fabriquées en 1989 et montées sur des brêles vendues en 2001-2002…dorénavant, ils en ont d’autres, plus renforcées avec un insert en acier…coulées en …accrochez vous, c’est du matos tout neuf : 1992 ! je veux bien qu’ils coulent un certain nombre de pièces et qu’il faille les vendre mais tout de même, on est en 2005 et refiler des pièces de 92, ça le fait moyennement. A la rigueur si les technologies ne changeaient pas, pourquoi pas, mais vu que la qualité s’améliore d’année en année, faudrait les mettre au goût du jour.

Pour repartir je mets un peu de gaz, la moto se comporte bien. J’ai quand même hâte de recevoir ma selle de FE parce que là on est vraiment bas. Et Vince m’apprend un nouveau truc : quand il pleut…cette belle selle toute dure se comporte…comme une véritable éponge ! Le top : le cul mouillé et la peau irritée avec un confort façon banc en pierre, z’auraient voulu faire pire, ils n’y seraient pas arrivés !

Rendu à mon garage, je manque de me mettre au tas en roulant dans une flaque de gazoil déposée par un indélicat. Je coupe le moulin et là…pfffffff….de la fumée de partout….mmeeeeeerddddeeee ! Qu’est-ce qu’il se passe ??? J’ai de l’huile quasi jusqu’aux genoux ! C’est vraiment une bécane jbtesque cet engin ! En fait, c’est le joint du manocontact de pression d’huile qui fuit et vu qu’à cet endroit la pression est assez forte, ça a jarté partout sur le carter et pissé sur les tubulures de pots brûlantes. Je m’aperçois aussi que mon pneu arrière est recouvert d’huile….heureusement que les virages étaient principalement à gauche sinon je m’y collais direct. Va falloir que je repasse voir Vince pour qu’il m’arrange ça parce que ça craint un poil quand même. J’en profiterai pour tester la réserve, l’adaptation de la sonde de mostro me semblant un peu artisanale.

Fin Avril 2005 - c'est prêt, y'a plus qu'à savourer

Toute cette semaine, j’apercevais ma moto en sortant de mon garage en voiture, cachée derrière une grosse XJR…elle avait honte la bougresse, honte d’avoir fait son petit pipi sur le sol, honte d’avoir fumé comme un vieux camé ! T’inquiète pas mémé, on va te changer ta couche et tout ira bien.

Un peu fébrile ce samedi matin, je récupère ma petite mamie, encore luisante de l’huile qu’elle a vomi la semaine dernière. Pas grave, je l’éponge tant bien que mal mais tout a séché, un petit chiffon entouré sur le manocontact et gaz pour la maison. Au feu, les voitures s’inquiètent de voir une moto qui fume autant. Forcement l’huile séchée sur les échappements se met à chauffer et…à partir en fumée….ça daube l’huile, au secours !

Première surprise : on va te changer la selle mamie….fini les hémorroïdes, regarde ce que papa a commandé chez Desmoracerz : un beau coussin de Final Edition avec (s’il vous plait) doublure en skaï ! La classe !!

Jusqu’ici, le tapis de souris faisant office de selle me détruisait l’arrière train et m’imposait une position assez spéciale : les fesses basses, les jambes très pliées et les mains plutôt hautes sur les bracelets.

Alors, du sport à l’ancienne j’en veux bien mais si c’est pour être aussi mal installé, non merci, on va changer tout ça ! Regardez l’image au dessus, on voit bien l’épaisseur (ou plutôt la « non-épaisseur ») du coussin, sa composition : mousse haute densité façon banc en pierre.

Un nouveau confort

En une semaine, Christophe de DRZ m’envoie un coussin de Final Edition bien plus évolué (j’ai néanmoins gardé celui d’origine pour le remonter sur la moto au cas où).

La démonte et le changement de la selle est très simple, 4 vis et le tour est joué. Encore une fois, je m’aperçois que l’ancien propriétaire n’était pas du tout soigneux avec la moto et l’a entreposé à l’arrache dans une grange : plein de terre et de foin sous les coussins….elle n’est pas venue là par hasard. De même, le contrôle de la qualité chez Ducati à l’époque était assez folklorique, le feu arrière monté sur le garde boue est un peu de traviolle et le nouveau coussin aussi, ce n’est pas de ma faute seulement les trous ne sont pas tous au même niveau. Encore plus énorme, l’œillet pour vérifier l’huile avec une ligne en bas et une en haut pour le niveau max, sauf que « MAX » est écrit ….en bas….z’ont bu quoi quand ils l’ont monté à l’époque ??? Z’ont pas du sucer que des glaçons à l’usine Ducat…

On fignole le tout

Une fois la selle montée, je m’attaque au problème du manocontact qui n’en était pas un puisqu’il était simplement desserré. Problème réglé. Allez, hop, un coup de gaz pour aller chez Vince en ce début d’après midi ensoleillé. Purée, la position change pas mal mais ça reste plus que ferme. Je m’habituerai certainement avec le temps. Je me balade en Chevreuse en faisant bien gaffe de ne pas trop prendre d’angle car mon pneu arrière est encore un peu huileux et j’apprécie la nouvelle position offerte par la selle rehaussée. Les jambes sont moins pliées et l’appui sur les poignets est un peu plus prononcé mais rien d’extraordinaire.

Ce qui me chagrine par contre c’est ce Té de fourche complètement piqué par l’humidité, c’est dommage car il s’agit d’une belle pièce avec une belle plaque numérotée et là plein de petites tâches sombres partout. Vraiment dommage. Va falloir faire quelque chose…
J’expose donc mes petits soucis à Vince qui me dit que pour le té, il n’y pas grand-chose à faire puisque celui-ci est peint et que l’attaquer avec un produit bien méchant va le décaper…mouais, bon, on verra ça, en tout cas, j’ai pas envie de le garder comme ça avec ses chiures de mouches.

Vincent s’occupe de mon manocontact, normalement il ne devrait plus poser de soucis et également de ma fourche. Un pti coup de clef et voilà le té (tout piqué, berk) qui descend, un autre coup et c’est les demi guidons. Bah voilà, enfin une position qui me va bien : un peu plus sport. Reste plus qu’à renforcer la compression et la moto aura un tout autre comportement.

Pour repartir chez moi, je m’empresse de rejoindre la Chevreuse histoire de vérifier tout ça.
Franchement…..c’est TOPISSIME ! Je me régale comme un fou, rien à voir avec son ancien comportement, elle ne tombe plus et est plus facile à balancer. En plus je préfère nettement être en avant. En fait, ça me rappelle la vivacité de la 750 de Caro, avec le moteur de la 900 en sus. Que du bonheur… Gaz gaz gaz.

Le moulin, lui, a différents comportements : sur le couple entre 4 et 7000 tours, ça tracte avec franchise et beaucoup de hargne. A la coupure des gazs, c’est toujours terrible, le frein moteur te fait hurler de douleur la pauvre boîte à air….GRRRRAAAAAAAAAAAA….Trop bon ! Ensuite, après 7000, ça pousse pas mal sur les premiers rapports mais en 5-6, c’est pas vraiment ça, elle préfère vraiment être emmenée sur le couple. A voir plus tard avec les fameux carbus. Par contre je suis assez surpris car sur l’autoroute, je chope 210 vraiment facilement. Comme quoi…

Ma réserve marche enfin et se déclenche vers 200 bornes (ville, autoroute et route) pour un peu moins de 12 litres de carburant. Parait qu’il en reste 4 derrière ce qui devrait m’assurer une autonomie plus que correcte.

Pret au départ

De retour chez moi, je me dis « tu ne peux vraiment pas laisser ce Té aussi moche sans rien faire ». Quitte à le faire repeindre derrière, autant tenter quelque chose. Avec un bon coup d’hdc (huile de coude arf arf) et en utilisant sans trop appuyer des tampons Gex (sorte de paille de fer), j’arrive à le récupérer. Je suis assez satisfait du résultat mais évidemment, le gris de la peinture s’est un peu effacé. Ce n’est pas bien grave, l’essentiel étant de chasser les chiures de mouches ;-).

Au-delà de la selle tape-cul, l’embrayage est lui aussi ferme (c’est une habitude) mais, comme je l’ai expliqué plus haut, le plus gênant étant qu’il soit monté quasi à l’horizontal. Résultat : on se retrouve en hyper extension pour le choper et le tirer vers la poignée. Pas bon pour les tendons tout ça. En deux coups de clef allen je règle tout ça dans l’axe de mon bras et (presque) fini les douleurs au poignet gauche.

Et voilà donc un ducatiste heureux, prêt à affronter les deux grandes gueules de sudistes avec leurs japonaises en plastoc sur plus de 3000 bornes dans le grand sud…

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